Aujourd'hui,
URGENT
Politique: le groupe parlementaire dissident de l'UPC a changé de dénomination et s'appelle désormais Groupe parlementaire RD (UPC)
France: Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat contre le marché de Noël à Strasbourg qui a fait 3 morts, a été abattu par la police
Royaume-Uni: le Parlement votera sur le Brexit entre le 7 et le 21 janvier 2019
RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)

POLITIQUE

La Coordination des syndicats de la Fonction publique (CSFP) a animé une conférence de presse ce lundi 16 avril 2018 pour se prononcer sur le projet du gouvernement concernant la remise à plat du système des rémunérations des agents de la Fonction publique.

En réaction au lancement officiel le 28 février dernier de la conférence avec la remise d’un document de base sur le diagnostic de la situation et des propositions de solutions aux parties prenantes, l’Unité d’action syndicale (UAS) exprimait des réserves portant sur le format et le contenu de la conférence et a posé la nécessité de termes de références de ladite rencontre.

Dans un rapport en date du 16 mars dernier, la Coordination des syndicats de la Fonction publique a transmis les conclusions de sa réflexion consistant en la non-participation des organisations syndicales au processus tel qu’amorcé par le gouvernement.

La coordination estime qu’au-delà de toute attitude subjective et corporative, le processus envisagé via un format d’une conférence réunissant à la fois le gouvernement, les syndicats et des forces vives de la nation, «ne peut être la voie appropriée pour une discussion sereine et à même d’offrir un cadre convenable de défenses des intérêts des travailleurs ». Selon le porte-parole de la Coordination, Souleymane Badiel, «la décision du gouvernement en créant un tel cadre de discussion ne saurait être la voie indiquée pour corriger convenablement les iniquités entre travailleurs et encore moins d’apporter les réponses justes aux questions de gestions de la richesse nationale».

Pour les conférenciers, l’un des objectif poursuivi par l’Etat, est «d’opposer les travailleurs entre eux, les isoler et leur mettre à dos la population» et que la «foire que veut tenir le gouvernement a pour but de réduire les rémunérations des agents publics de l’Etat conformément aux recommandations de la Banque mondiale et du FMI».

Les organisations syndicales disent n’occulter aucune discussion ni sur le système de rémunération ni sur tout autre sujet qui touche la problématique de la gestion des ressources du pays. Mais, à les entendre, si le gouvernement maintient le contenu des discussions axé sur le système de rémunération des agents publics, il est impératif que le format soit réduit au gouvernement (employeur) et aux organisations syndicales (représentants des travailleurs). «Si le gouvernement opte pour cette alternative, nos organisations syndicales iront dans ce cadre pour en faire une opportunité d’établir une plus grande équité entre les agents publics de l’Etat d’une part et d’autre part la transparence dans la gestion des deniers publics» promet le porte-parole de la Coordination.

Pour ce faire, la Coordination a fait savoir que sa participation à une telle discussion visera entre autres à défendre la détermination des ratios entre les salaires les plus élevés et les salaires bas et la cohésion des travailleurs. 

Elle exigera par ailleurs du gouvernement que les débats portent sur toutes les rémunérations servies au titre de l’Etat notamment les salaires officiels et émoluments non officiels des dignitaires ainsi que les autres aspects du train de vie de l’Etat notamment les fonds spéciaux du président du Faso, du président de l’Assemblée nationale, les missions couteuses à l’intérieur tout comme à l’extérieur du pays.

La Coordination des syndicats de la Fonction publique dit se donner les moyens de défendre la nécessité de développer une Fonction publique de qualité au service du développement du pays. 

 

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

La hausse de 75 FCFA du prix du litre d’essence et de gasoil au Burkina Faso est-elle, selon vous, justifiée?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé