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POLITIQUE

Le Syndicat des travailleurs de l’action sociale (Syntas) observe un arrêt de travail de 96 heures depuis le 24 avril 2018. Une grève qui selon Juste Koumara Logobana, secrétaire général du Syntas, est suivie à 90% par les travailleurs sur l’ensemble du territoire burkinabè.


Même si le Syntas dit être satisfait du suivi de la grève, il déplore tout de même certaines attitudes de l’autorité qui selon lui, portent atteintes aux libertés syndicales. Face aux hommes des médias ce mercredi 25 avril à la bourse du travail, Juste Logobana estime que les autorités de leur ministère de tutelle avec à sa tête Hélène Marie Laurence Marchal/Ilboudo, au lieu d’apporter des réponses satisfaisantes aux préoccupations des travailleurs, ont opté pour un passage en force.

«En effet, par correspondance en date du 20 avril 2018, l’autorité instruit son administration de service en lui disant de procéder à la réquisition des agents dont le départ en grève peut empiéter sur le fonctionnement des services au plus tard, le lundi 23 avril 2018 à 9 heures. Et d’enjoindre qu’en cas de refus de recevoir les actes de réquisition, recours sera fait à un huissier de justice qui sera commis par le ministère pour notification et cela à 10 heures au plus tard. La ministre fait interdire également l’établissement des piquets de grève dans les services, sinon, recours sera également fait à la force publique pour rétablir l’ordre», explique M. Logobana. Pour le SG/Syntas, ces actes sont attentatoires aux libertés syndicales et au droit de grève et ce, en contradiction avec la législation en vigueur.
Pour le Syntas, «les atermoiements de l’autorité», loin d’entamer la mobilisation des travailleuses et travailleurs du département de l’Action sociale, constituent plutôt un terreau qui aiguillonne leur détermination et élargit la base de la contestation.

Le Syntas et le comité CGT-B dénoncent ces pratiques des autorités à l’encontre des travailleurs ; mettent celles-ci en garde contre toute répression des travailleurs en lutte ; tiennent pour responsables l’autorité de la dégradation du climat au sein du MFSNF et du durcissement des actions de lutte en cours et invitent leurs militants à rester mobiliser et déterminer.

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