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POLITIQUE

Suspendu le 6 avril dernier, le procès du putsch manqué a repris ce mercredi 9 mai 2018. L’audience avait été suspendue suites aux déports de 14 avocats de la défense. Le président du tribunal dans l’incapacité de continuer le procès avait renvoyé l’audience à ce jour, le temps de permettre au bâtonnier de l’ordre des avocats de commettre d’office d’autres avocats pour défendre les accusés dont les conseils se sont déportés. 

A l’ouverture de l’audience, le tribunal a informé l’assistance qu’il a reçu deux nouvelles lettres de déport. Il s’agit de Me Paul Kéré et de la SPC/Somé. Ceux deux avocats assuraient la défense de 8 accusés. Avec ces nouveaux déports, 8 nouveaux accusés se retrouvent sans avocats. Par ce fait, il devenait impossible pour le tribunal de continuer le procès. Le renvoi était à nouveau à l’ordre du jour.

Par ailleurs, les nouveaux avocats commis d’office pour la défense des 12 inculpés ont demandé aussi le renvoi du procès au mois prochain, le temps pour eux de prendre de plus amples connaissances sur le dossier. Par conséquent, ils ont demandé au tribunal le renvoi de l’audience. 

Après délibération, le tribunal a renvoyé l’audience pour le 25 mai 2018 pour permettre d’une part au bâtonnier de commettre des avocats pour la défense des 8 inculpés et d’autre part donner un temps aux autres avocats de mieux connaitre le dossier. Insuffisant, estiment les avocats commis d’office qui espèrent que le 25 mai, le tribunal va de nouveau renvoyer.

«  Le délai qu’on nous a donné de prendre connaissance du dossier n’est pas suffisant mais nous ne doutons pas un seul instant qu’à cette audience, il y aura un autre renvoi. Comme vous l’avez constaté, il y a un groupe de 8 accusés qui n’avait pas de Conseil. De notre point de vue, ce délai de deux semaines est juste pour permettre à ces huit personnes d’avoir des avocats et c’est à la suite de cela, qu’on va donner un temps supplémentaire suffisant à tous les avocats commis d’office pour prendre connaissance du dossier » a fait savoir Me Arnaud Sampembré.  

En marge de cette audience, le tribunal s’est prononcé sur la demande de mise en liberté provisoire de deux accusés : Faïçal Nanema et Abdoul Karim Bagagnan. Le tribunal a rejeté lesdites demandes. Il a également statué sur la demande d’autorisation de sortie du territoire de l’accusé, Adama Ouédraogo dit Damiss. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour accorder ce type d’autorisation.

L’audience reprendra le vendredi 25 mai 2018 à 9 heures. 

 

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