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Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué devrait reprendre ce mardi 12 juin 2018 avec le début de l’interrogatoire des accusés. Mai une nouvelle fois, cela n’a pu se tenir. Deux inculpés se sont retrouvés sans avocats, Relwendé Compaoré et l’ancien bâtonnier Me Mamadou Traoré dont l’avocat s’est déporté. Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer sur ces nouveaux faits.

C’est à peine repris que le président du tribunal a informé l’assistance du dessaisissement de l’avocat  Me Guitenga qui avait été commis pour défendre l’accusé Relwendé Compaoré. Dans la foulée, ce dernier s’est retrouvé sans  avocat. L’autre fait majeur est le déport de l’avocat de l’ex bâtonnier Mamadou Traoré qui désormais n’a plus de conseil.

Par conséquent, le tribunal se retrouve dans l’obligation de trouver de nouveaux avocats pour les deux accusés. Aussi, l’avocat commis d’office de l’inculpé, Omer Bationo a demandé un renvoi de l’audience d’au moins deux semaines pour qu’il puisse prendre connaissance du dossier de son client.

Cette nouvelle demande de renvoi a entrainé des débats entre les différentes parties au procès.  Les conseils de la défense estiment que l’audience ne peut se continuer alors que deux accusés n’ont pas d’avocats et que leur présence est impérative dans un procès criminel. Le procureur militaire et les avocats de la partie civile n’ont pas été du même avis. Pour eux, l’interrogatoire des accusés peut commencer dans l’attente que le bâtonnier de l’ordre des avocats trouve d’autres conseils aux deux inculpés. 

Ils ont surtout précisé qu’ils avaient « trop supporté » les caprices de la défense et qu’il était temps qu’on aborde maintenant le fond du dossier. Quelques conseils de la défense par contre estiment qu’un procès précipité ne « sera d’aucune utilité ». 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer. C’est à cette date que le tribunal décidera du report ou non de l’audience.

 

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