Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

Photo: présidence du Faso

POLITIQUE

La ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo a été reçue en audience ce lundi 10 septembre 2018 à Kosyam. Avec  le président du Faso, Roch Marc Christian Kabore,  les échanges ont portés sur la candidature de Louise Mushikiwabo au secrétariat général de  l’organisation internationale de la Francophonie et aussi des relations bilatérales entre les deux pays.

«L’Afrique a soutenu ma candidature à l’unanimité lors du dernier sommet africain en Mauritanie. Mais, il était très important pour moi de venir au Burkina Faso pour me présenter en tant que candidate mais aussi, pour recueillir la vision du chef de l’Etat et des autorités du pays par rapport à la Francophonie avant le sommet qui se tient dans un mois», a expliqué Louise Mushikiwabo à sa sortie d’audience.  

Etant une  candidate africaine, la ministre rwandaise se dit devoir   porter les ambitions et les valeurs des membres africains «quand bien même que l’organisation n’est pas africaine mais plutôt internationale». Après avoir visité d’autres pays en Europe, au Moyen Orient, la ministre des Affaires étrangères du Rwanda a jugé important d’écouter les Etats membres.  

Par ailleurs, cette visite était une occasion pour elle d’échanger avec le président du Faso et le ministre des Affaires étrangères burkinabè Alpha Barry, sur les relations bilatérales entre le Burkina Faso et son pays. Parce que, explique–telle «nous sommes une organisation qui va vers les 50 ans donc, une partie de mon projet c’est de nous focaliser vers des actions précises et concrètes. Donc il était important pour moi de passer au Burkina Faso». 

 

 

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