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France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
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Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

Photo: présidence du Faso

POLITIQUE

La ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo a été reçue en audience ce lundi 10 septembre 2018 à Kosyam. Avec  le président du Faso, Roch Marc Christian Kabore,  les échanges ont portés sur la candidature de Louise Mushikiwabo au secrétariat général de  l’organisation internationale de la Francophonie et aussi des relations bilatérales entre les deux pays.

«L’Afrique a soutenu ma candidature à l’unanimité lors du dernier sommet africain en Mauritanie. Mais, il était très important pour moi de venir au Burkina Faso pour me présenter en tant que candidate mais aussi, pour recueillir la vision du chef de l’Etat et des autorités du pays par rapport à la Francophonie avant le sommet qui se tient dans un mois», a expliqué Louise Mushikiwabo à sa sortie d’audience.  

Etant une  candidate africaine, la ministre rwandaise se dit devoir   porter les ambitions et les valeurs des membres africains «quand bien même que l’organisation n’est pas africaine mais plutôt internationale». Après avoir visité d’autres pays en Europe, au Moyen Orient, la ministre des Affaires étrangères du Rwanda a jugé important d’écouter les Etats membres.  

Par ailleurs, cette visite était une occasion pour elle d’échanger avec le président du Faso et le ministre des Affaires étrangères burkinabè Alpha Barry, sur les relations bilatérales entre le Burkina Faso et son pays. Parce que, explique–telle «nous sommes une organisation qui va vers les 50 ans donc, une partie de mon projet c’est de nous focaliser vers des actions précises et concrètes. Donc il était important pour moi de passer au Burkina Faso». 

 

 

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