Aujourd'hui,
URGENT
Chine: le Burkina inaugure officiellement  les locaux de son ambassade à Pékin
Mali: la première phase de l'opération de désarmement DDR terminée à Tombouctou
Diplomatie: le président du Faso en visite officielle à Paris a salué le respect des engagements pris à Ouagadougou par Emmanuel Macron
Politique: le groupe parlementaire dissident de l'UPC a changé de dénomination et s'appelle désormais Groupe parlementaire RD (UPC)
France: Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat contre le marché de Noël à Strasbourg qui a fait 3 morts, a été abattu par la police
Royaume-Uni: le Parlement votera sur le Brexit entre le 7 et le 21 janvier 2019
RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA

Image d'illustration

POLITIQUE

Le mardi 9 octobre dernier, le «Parti du lion» a reçu le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Newton Ahmed Barry et les échanges ont porté sur la situation qui prévaut au sein de l'Institution. Au sortir de cette rencontre de plus de trois heures, Adama Sosso, deuxième vice-président de l’UPC avait indiqué : «Aujourd’hui, l’UPC n’a pas d’objections à accompagner la Ceni.»   Mais contre toute attente, M. Sosso à travers une conférence de presse tenu ce jeudi 11 octobre 2018 à son siège, est revenu sur sa position et a surtout tenu à «lever toute équivoque» liée à cette visite du président de la Ceni.

A travers cette conférence de presse, les responsables de l’UPC ont affirmé que, «Newton Ahmed Barry reste un danger pour la démocratie jusqu’au lendemain des élections». «En réalité, nous avons longuement débattu du fichier électoral et nous lui avons dit quelles étaient nos motivations réelles qui nous conduits à déclarer qu’il est un danger pour la démocratie. Il ne revient pas à la Ceni de proposer une plateforme au nom de la neutralité du responsable», réaffirme Moussa Zerbo, l’un des conférenciers du jour.

Au cours des échanges avec Newton Ahmed Barry, les conférenciers disent avoir déploré certaines prises de position du président de la Ceni sur des questions qui ne sont pas toujours discutées à l’interne avec ses collègues commissaires. Ce qui, aux dires de M. Sosso, a d’ailleurs motivé la rédaction d’un mémorandum par les commissaires de l’opposition. «Le climat qui règne au sein de la Ceni n’est évidemment pas de nature à rassurer les parties prenantes au processus électoral. La plate-forme, selon M. Barry n’est qu’une proposition et un projet qui sera finalisé dans sa conception le 30 octobre 2018. Il nous a informés  qu’après cette date, le projet sera expérimenté pendant deux semaines dans la région de l’Est» a souligné Adama Sosso.

Et, les réponses reçues suite aux réserves émises par l’UPC n’ont pas rassuré le parti, selon ses  responsables. De ce fait, ils rejettent la plate-forme d’enrôlement proposée par le président de la Ceni et le code électoral. Par ailleurs, ils disent affirmer leur soutien aux commissaires de l’opposition à la Ceni afin qu’ils garantissent la transparence des futures échéances électorales. Par la même occasion, l’UPC invite l’ensemble des citoyens à combattre le «recul démocratique».

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

La hausse de 75 FCFA du prix du litre d’essence et de gasoil au Burkina Faso est-elle, selon vous, justifiée?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé