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RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit

POLITIQUE

Face à la presse de son pays qui l'a accompagné en France, et au sujet de l'augmentation du prix du carburant, le président du Faso n'a pas fait dans la langue de bois. 

Roch Marc Christian Kaboré a expliqué que le gouvernement a fait des efforts pour maintenir les prix jusqu’à une date récente malgré l’envolée du prix du baril. «Depuis 2016 nous avons procédé à une réduction de 50 FCFA par litre de carburant sur la base du fait qu’au plan international les cours du carburant étaient suffisamment bas, pour que nous puissions répercuter cette baisse en faveur de nos compatriotes», a-t-il indiqué avant de justifier l’augmentation des prix: «Depuis lors vous constatez que les prix augmentent au niveau international. Nous avons maintenu ces tarifs jusqu'à maintenant, alors que par rapport à la Côte d’Ivoire, au Benin, au Togo, qui sont des pays côtiers, le carburant du Burkina Faso est moins cher. Ceci ne s’explique pas. Non seulement nous devons le prendre au port et le transporter. Nous ne pouvons pas être moins cher que les autres, si ce n’est pas que nous creusons le déficit et la subvention que l’Etat doit faire à la SONABHY.» 

Pour le président Kaboré, il était tout à fait normal de faire un réajustement des prix. «Ce n'est de gaieté de cœur ni pour le consommateur, ni pour le gouvernement, mais c'est une exigence de vérité et de responsabilité», a tenu à souligner le Président du Faso. «Se voiler le visage ne servirait à rien du tout», poursuit-il.

En ce qui concerne les augmentations des tarifs des transporteurs et des denrées de première nécessité, le président a annoncé que des discussions sont en cours pour éviter les augmentations mécaniques des prix, pour ne pas pénaliser les consommateurs.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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