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Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
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POLITIQUE

Ceci est un communiqué de presse du parquet près le tribunal de grande instance de Ouagadougou relatif l’enquête ouverte suites aux attaques terroristes de 2 mars 2018 qui ont visé l'ambassade de France et l'Etat major général des armées. Selon la procureur du Faso,  11 personnes ont été interpellées, inculpées par le juge d’instruction et sont actuellement en détention préventive. Ces personnes, soit sont des membres du groupe qui a perpétré les attaques, soit ont été en contact avec l’organisateur en chef présumé desdites attaques. 


«Le 2 mars 2018, notre pays a été endeuillé à la suite d’attaques terroristes perpétrées à l’Ambassade de France au Burkina Faso et à l’Etat-major Général des Armées. Ces attentats, l’on se rappelle, avaient entrainé la perte de huit(08) militaires, fait quatre-vingt-cinq (85) blessés et causé d’énormes dégâts matériels. Lors de l’assaut mené par nos Forces de Défense et de Sécurité, huit (08) suspects avaient été abattus. Ces attaques avaient été revendiquées par le groupe terroriste dénommé « le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (Nusrat al-Islam Wal-Muslim) » de Iyad Ag Ghali.

Une année après, où en sommes-nous?

Suite à l’enquête de flagrance ouverte par le Parquet du Pôle Judiciaire Spécialisé dans la répression des actes de terrorisme, une information judiciaire a été ouverte pour des faits d’association de malfaiteurs, d’assassinats, de tentative d’assassinats, de détention illégale d’armes à feu et de munitions, de dégradation volontaire aggravé de biens mobiliers et immobiliers, le tout en lien avec une entreprise terroriste ; de complicité d’assassinats ; tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste ; de vol, d’extorsion de fonds terroriste, de financement du terrorisme prévus et punis par les dispositions de la loi n° 60-2009/AN du 17 décembre 2009 portant répression d’actes de terrorisme au Burkina Faso, modifiée par la loi n° 84-2015/CNT du 17 décembre 2015 et celles de la loi n° 016-2016/AN du 03 mai 2016 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au Burkina Faso.

A ce jour, onze (11) personnes ont été interpellées, inculpées par le juge d’instruction et sont actuellement en détention préventive. Ces personnes, soit sont des membres du groupe qui a perpétré les attaques, soit ont été en contact avec l’organisateur en chef présumé desdites attaques. En rappel, celui-ci, en la personne de SAWADOGO Abdoulaye alias Abdallah et l’un de ses fidèles lieutenants, OUEDRAOGO Youssouf, ont été abattus lors de l’opération menée par les Forces de Défense et de Sécurité dans la nuit du 21 au 22 mai 2018 dans le quartier Rayongo de Ouagadougou.

Il faut aussi ajouter que l’enquête a permis d’identifier certains des terroristes abattus et d’établir d’une part que deux (02) des moyens roulant utilisés pour attaquer les deux sites sont des fruits de vols à mains armées commis dans la ville de Ouagadougou et d’autre part que des connexions existent entre l’attaque du 02 mars 2018 et celle du Café Aziz Istanbul à Ouagadougou le 13 août 2017.

Plusieurs auditions ont été menées par le juge qui travaille toujours en synergie avec les agents enquêteurs par le biais des commissions rogatoires et des inculpations sont toujours en cours.

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont répondu favorablement à notre appel à témoin ; toute chose qui a permis à l’enquête de connaitre une avancée significative. Nous invitons les uns et les autres à toujours collaborer et coopérer avec nos Forces de Défenses et de Sécurité que nous encourageons et félicitons.»

Le Procureur du Faso

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