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RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

POLITIQUE

La Cour de cassation française a validé, ce mardi, l'extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso, rejetant ainsi le pourvoi déposé par le frère de l'ex-président burkinabè mis en cause par l'enquête sur l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, selon la BBC.

Mais pour que cette extradition puisse avoir lieu,  il faut que le gouvernement français l’autorise par décret. Si ce dernier approuve la mesure d'extradition, François Compaoré aura la possibilité de déposer un recours devant le Conseil d'État français.

Inculpé d'incitation à assassinat dans l'affaire du journaliste Norbert Zongo tué le 13 décembre 1998, alors qu'il enquêtait sur la mort de son chauffeur, François Compaoré, frère cadet de l’ancien président Blaise Compaoré, a été interpellé le 29 octobre 2017 à Paris suite à un mandat d’arrêt international lancé par la justice du Burkina Faso, avant d’être placé sous contrôle judiciaire.

Le 5 décembre, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait donné le feu vert à son extradition vers Ouagadougou.

 

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