Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

POLITIQUE

La commune rurale de Koubri (située à quelques encablures de Ouagadougou) était en ébullition le 31 août 2019. Et pour cause, le candidat déclaré à la Présidentielle de 2020, Kadré Désiré Ouédraogo y était pour une rencontre avec les populations de la localité.  Dans cette commune rurale de la province du Kadiogo, le candidat y est allé sur invitation, dit-il.

C’est une «prise de contact» entre le candidat et les populations de Koubri a laissé entendre le président du comité d’organisation, Thomas Compaoré mais qui pourtant, a pris l'allure d'une mobilisation des grands jours de campagne électorale. Si les prestations d’artistes locaux et les slogans haranguaient les populations, les discours eux, ont rappeler aux uns et autres que le pays vit des moments difficiles. Et pour Marie Jeanne Compaoré, «qui mieux que vous Kadré Désiré Ouédraogo pour sauver le Burkina du péril socio-économique, sécuritaire dans laquelle nous sommes englués depuis plusieurs années… » Que ce soit les représentants des jeunes, des chefs coutumiers ou des anciens, tous voient en KDO, l’espoir pour un Burkina réconcilier avec lui-même, celui-là qui incarne et qui a les atouts à même de relancer le Burkina sur la scène internationale.

Pour Kadré Désiré Ouédraogo, «Dire que le Burkina Faso va mal aujourd’hui, ce n’est pas faire l’injure à quelqu'un. Mais c’est la triste réalité. Le Burkina a mal à sa sécurité et à sa paix sociale. Le Burkina a mal à sa gouvernance. Le Burkina a mal à son développement».  Mais selon le candidat, le remède à ce mal n’est pas ailleurs.  « …. Il est dans les mains de«tous les Burkinabè de bonne volonté», car c’est ensemble main dans la main que nous pouvons et allons rebâtir notre pays.C’est pour cela qu'en tant que démocrate, je me suis engagé à contribuer à son redressement et avec vous, avec tous les Burkinabè épris de paix, c’est possible. Il faut que le Burkina change et en bien», a expliqué l’ancien président de la Commission de la CEDEAO.

Cette rencontre de prise de contact avec les populations de Koubri, a été également l’occasion pour Kadré Désiré Ouédraogo d’appeler  à se rallier à lui pour cette œuvre de «redressement» du Burkina Faso. Pour le candidat, «ce qui importe, c’est de faire connaitre aux populations burkinabè, le sens de mon engagement, les principes et les idéaux sur lesquels je me base pour mobiliser les Burkinabè autour de l’action parce que, ce que nous voulons entreprendre n’est pas l’œuvre d’une seule personne."
 



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