Aujourd'hui,
URGENT
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».
Burkina: Incarcéré à Ouaga,Jean Claude Bouda, ex ministre de la Défense obtient une «permission» d’un mois pour des soins (LeFaso.net). 

Image d'illustration

POLITIQUE

Dans cette déclaration, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), parti au pouvoir, dénonce la récente sortie de l’opposition politique. Au cours d’un point de presse tenu le mardi dernier, l’opposition politique avait critiqué le parti au pouvoir sur plusieurs points surtout celui de l’application de l’UITS aux primes et indemnités des fonctionnaires. Pour le parti au pouvoir, ces propos sont mal déplacés.

La Constitution assigne aux partis politiques, la responsabilité de l’animation politique. Cela s’entend, entre autres, quelle que soit son idéologie, par la mise à la disposition des populations d‘analyses politiques et d’informations nécessaires à la compréhension de la situation du pays à tout moment.

Malheureusement comme le montrent certains sondages d’opinions, les Burkinabé se méfient de leur classe politique, et la dernière sortie du CFOP, celle du 1er octobre dernier, ne peut que renforcer ce sentiment à travers les propos diffamatoires et les incongruités qui ressortent de la conférence de presse du CFOP, qui, croyant nuire à l’image du MPP, en tient des propos du genre :

« Le MPP [Mouvement du peuple pour le progrès] doit cesser de rançonner nos opérateurs économiques », en n’apportant aucune preuve, mu par aucune recherche de vérité, sauf la volonté de salir et de nuire.

Et intervenant sur la volonté du gouvernement d’appliquer l’IUTS sur les primes et autres indemnités servis aux fonctionnaires ils disent ceci : « Cette décision concernant l’IUTS vise en fait à diminuer les salaires des fonctionnaires pour boucher les trous ».

C’est hélas le niveau et la qualité de la participation de notre opposition à l’animation de la vie politique.

Le Porte Parole 

 

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