Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

POLITIQUE

Emmanuel Macron condition le maintien de l'opération Barkhane à une clarification des pays du G5 Sahel, concernant la présence militaire de la France dans la région, sur fond de «mouvements anti-français». C’est lors de la conférence de presse à la fin du sommet de l’OTAN à Watford, près de Londres, mercredi 4 décembre 2019, que le président français s’est prononcé. 

Pour que l’opération «Barkhane» soit maintenue dans la bande sahélo-saharienne les pays du G5 Sahel  -Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad – doivent clarifier leur position en ce qui concerne la présence militaire de la France dans la région, alors que la région est marqué par un sentiment anti-français. «J’attends d’eux qu’ils clarifient et formalisent leurs demandes à l’égard de la France et de la communauté internationale», a déclaré le président français. 

«Souhaitent-ils notre présence et ont-ils besoin de nous ? Je veux des réponses claires et assumées sur ces questions.»

« Je ne peux ni ne veux avoir des soldats français sur quelque sol du Sahel que ce soit à l’heure même que l’ambiguïté persiste à l’égard de mouvements antifrançais, parfois portée par des responsables politiques», a-t-il ajouté, trois jours après l’hommage national rendu à 13 soldats français tués dans un accident d’hélicoptères au Mali.

Emmanuel Macron a donc invité à Pau le 16 décembre les présidents des cinq pays du Sahel «pour pouvoir apporter des réponses précises sur ces points, leurs réponses sont aujourd'hui une condition nécessaire à notre maintien».

Lancée le 1er août 2014, à la suite des opérations Serval et Épervier et forte de 4 500 hommes, Barkhane est menée au Sahel et au Sahara par l'armée française en partenariat avec les États de la zone pour lutter contre les groupes armés djihadistes dans toute la région du Sahel.

La France a perdu une quarantaine de soldats. 

La présence des militaires français n’est pas vue d’un bon œil par une partie de la population, mais aussi par certains leaders d’opinion et associations qui critiquent parfois vertement l’opération ou manifestent contre cette présence française. 

 

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