Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

POLITIQUE

Les stagiaires qui participent à des cours de mandarin, de droit et de compétences professionnelles, ainsi qu'à des programmes de déradicalisation dans les centres d'enseignement et de formation professionnels de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, ont tous obtenu leur diplôme, a annoncé le 9 décembre un haut responsable régional.

Par la suite, ces centres seront ouverts à tous les habitants qui souhaitent progresser et différents programmes de formation seront proposés, a déclaré Shohrat Zakir, président du gouvernement régional du Xinjiang.

L'établissement de centres conformes à la loi pour les personnes qui ont commis des délits mineurs ou de petites infractions alors qu'ils étaient impliqués dans des activités terroristes et extrémistes est une exploration utile dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme, a-t-il déclaré.

Ces centres ont été décrits comme des « camps de concentration » avec des « violations des droits de l'homme » ou une « oppression ethnique » dans la soi-disant Loi de 2019 sur les droits de l'homme des Ouïghours adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis le 3 décembre. Certains médias étrangers ont également a affirmé qu'il y avait entre 1 million et 2 millions de personnes dans les centres.

«De telles affirmations sont sans fondement et de pure fabrication. En outre, ceux qui ont participé aux cours de mandarin, de droit et de compétences professionnelles -ainsi qu'à des programmes de déradicalisation- ont tous obtenu leur diplôme. Ils ont trouvé un emploi et leur qualité de la vie s'est améliorée», a déclaré Shohrat Zakir lors d'une conférence de presse organisée par le Bureau d'information du Conseil des Affaires d'État -le gouvernement chinois- à Beijing.

Les centres seront ouverts à tous les habitants qui souhaitent améliorer leur niveau de mandarin, leurs compétences professionnelles et leur connaissance des lois. Ils pourront choisir de suivre des cours de différentes durées en allant et venant librement, a-t-il ajouté.

Selon le président, les centres font partie des mesures prises par la région pour éradiquer le terrorisme et l'extrémisme. «Les mesures adoptées contre les attaques terroristes et les extrémistes au Xinjiang ne sont pas différentes de celles de nombreux autres pays, y compris les Etats-Unis», a-t-il déclaré, ajoutant que « Certaines personnes aux États-Unis devraient abandonner leurs préjugés et ne pas appliquer de doubles critères concernant les attaques terroristes et les extrémistes », a-t-il dit.

Shohrat Zakir a ajouté que la soi-disant loi américaine ignore les faits et confond le noir avec le blanc. Elle a faussé de manière perfide la situation des droits de l'homme au Xinjiang et calomnié sans fondement les politiques du gouvernement chinois dans la gouvernance de la région.

Muhammad Asghar, correspondant spécial d'Associated Press of Pakistan, qui a assisté à la conférence de presse du 9 décembre, a déclaré qu'il avait désormais une idée plus précise des centres après les avoir visités.

«En fait, c'est comme un campus universitaire. En formant les gens au mandarin, au droit de base et en dispensant une formation dans différentes compétences, les stagiaires peuvent devenir des membres utiles de la société», a déclaré M. Asghar, qui a visité les centres en mars, ajoutant qu'il pensait que les centres avaient effectivement contribué à faire cesser les incidents terroristes au Xinjiang car aucun incident terroriste ne s'était produit dans la région au cours des trois dernières années.

 

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