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Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

L’Union Police Nationale (Unapol) a animé une conférence de presse ce lundi 14 janvier 2019 à Ouagadougou. Suite à la mort des deux policiers  à Nafona, (commune de Soubakaniédougou/Province de la Comoé), l’Unapol  a une fois de plus insister sur l’urgence pour les autorités de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’améliorer la protection physique et juridique du policier.

©Droit réservé

Une forte détonation est intervenue dans une villa située dans l’arrondissement 9 de Ouagadougou, quartier Silmiyiri, ce lundi 14 janvier 2019 dans la matinée. Selon le ministère en charge de la sécurité, l’explosion a fait 1 mort et des blessés dans le voisinage. La villa où a eu lieu l'explosion faisait office de magasin de dépôts d'explosifs.

Ils étaient des milliers de Burkinabè à battre le pavé dans les rues de Ouagadougou ce samedi 12 janvier 2019. A travers une marche suivie de meeting, le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) et d’autres acteurs de la société civile interpellent le gouvernement Burkinabè à rétablir l’Etat de droit et justice pour les victimes de Yirgou.

Deux policiers et une dame ont trouvé la mort, ce samedi matin, au cours d’une interpellation à Nafona, dans la commune Soubakagnedougou, dans la Comoe. 

Dans cette déclaration, l’ONG Amnesty international invite les autorités burkinabè à ouvrir « urgemment » une enquête indépendante sur les événements tragiques survenus à Yirgou le jour de l’an, qui ont occasionné une quarantaine de morts.

Pour la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) la récente baisse du prix de l’essence à la pompe opérée par le gouvernement s’apparente à une «une vaine tentative de diversion, destinée à émousser l’élan populaire soutenant et accompagnant la plateforme revendicative de la CCVC». 

49 morts et plus de 1 200 déplacés, tel est le dernier bilan des événements tragiques de Yirgou dressé par le gouvernement ce mercredi 9 janvier 2019. Selon le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, la situation de Yirgou a dominé en grande partie le Conseil des ministres tenu ce mercredi.

Le Commissariat de police de Comin-Yanga dans la province du Koulpélogo (Région du Centre-Est) a été la cible d’une attaque d’individus armés non encore identifiés, dans la nuit de mardi 8 à ce mercredi 9 janvier, selon  une information de l’AIB citant des sources locales.

Ceci est le communiqué final sanctionnant l’assemblée générale des magistrats tenue le 5 janvier dernier à Ouagadougou. Les magistrats tout en échangeant sur plusieurs points liés à l’exercice de leur profession, n’ont pas manqué d’inviter le gouvernement « à trouver une solution avec la garde de sécurité pénitentiaire quant à la crise qui les oppose depuis le mois d'octobre avec ses conséquences dramatiques ».

Selon le ministère en charge de la sécurité, Six à huit individus suspects armés ont été surpris, le 7 janvier 2019 aux environs de 17 h, dans une forêt du village de Trimbio dans la commune de Loropéni (province du Poni, région du Sud-ouest) par les habitants dudit village.

Suites aux événements tragiques intervenus le jour de l’an à Yirgou, dans le Centre-Nord du Burkina, le Collectif contre la stigmatisation des communautés a organisé une conférence de presse ce mardi 8 janvier 2019 à Ouagadougou. Objectif : faire le point de l’évolution des évènements dramatiques de Yirgou et les actions que le collectif entend mener les jours à venir pour demander justice.

Village situé à 200 km de Ouagadougou dans le Centre-nord du Burkina, Yirgou-Foulbé a été la cible d’une attaque terroriste suivie de représailles contre la communauté peulh dans la nuit du 31 décembre 2018 au 1er janvier 2019. Face à ces représailles qui ont fait de 46 morts selon un bilan officiel, le mouvement Citoyen africain pour la renaissance (CAR) a fait une sortie médiatique ce dimanche 6 janvier 2019 pour réclamer justice et réparation.

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