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Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

Ils étaient des milliers de Burkinabè à battre le pavé dans les rues de Ouagadougou ce samedi 12 janvier 2019. A travers une marche suivie de meeting, le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) et d’autres acteurs de la société civile interpellent le gouvernement Burkinabè à rétablir l’Etat de droit et justice pour les victimes de Yirgou.

Deux policiers et une dame ont trouvé la mort, ce samedi matin, au cours d’une interpellation à Nafona, dans la commune Soubakagnedougou, dans la Comoe. 

Dans cette déclaration, l’ONG Amnesty international invite les autorités burkinabè à ouvrir « urgemment » une enquête indépendante sur les événements tragiques survenus à Yirgou le jour de l’an, qui ont occasionné une quarantaine de morts.

Pour la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) la récente baisse du prix de l’essence à la pompe opérée par le gouvernement s’apparente à une «une vaine tentative de diversion, destinée à émousser l’élan populaire soutenant et accompagnant la plateforme revendicative de la CCVC». 

49 morts et plus de 1 200 déplacés, tel est le dernier bilan des événements tragiques de Yirgou dressé par le gouvernement ce mercredi 9 janvier 2019. Selon le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, la situation de Yirgou a dominé en grande partie le Conseil des ministres tenu ce mercredi.

Le Commissariat de police de Comin-Yanga dans la province du Koulpélogo (Région du Centre-Est) a été la cible d’une attaque d’individus armés non encore identifiés, dans la nuit de mardi 8 à ce mercredi 9 janvier, selon  une information de l’AIB citant des sources locales.

Ceci est le communiqué final sanctionnant l’assemblée générale des magistrats tenue le 5 janvier dernier à Ouagadougou. Les magistrats tout en échangeant sur plusieurs points liés à l’exercice de leur profession, n’ont pas manqué d’inviter le gouvernement « à trouver une solution avec la garde de sécurité pénitentiaire quant à la crise qui les oppose depuis le mois d'octobre avec ses conséquences dramatiques ».

Selon le ministère en charge de la sécurité, Six à huit individus suspects armés ont été surpris, le 7 janvier 2019 aux environs de 17 h, dans une forêt du village de Trimbio dans la commune de Loropéni (province du Poni, région du Sud-ouest) par les habitants dudit village.

Suites aux événements tragiques intervenus le jour de l’an à Yirgou, dans le Centre-Nord du Burkina, le Collectif contre la stigmatisation des communautés a organisé une conférence de presse ce mardi 8 janvier 2019 à Ouagadougou. Objectif : faire le point de l’évolution des évènements dramatiques de Yirgou et les actions que le collectif entend mener les jours à venir pour demander justice.

Village situé à 200 km de Ouagadougou dans le Centre-nord du Burkina, Yirgou-Foulbé a été la cible d’une attaque terroriste suivie de représailles contre la communauté peulh dans la nuit du 31 décembre 2018 au 1er janvier 2019. Face à ces représailles qui ont fait de 46 morts selon un bilan officiel, le mouvement Citoyen africain pour la renaissance (CAR) a fait une sortie médiatique ce dimanche 6 janvier 2019 pour réclamer justice et réparation.

La Canadienne Édith Blais, 34 ans et son compagnon Luca Tacchetto, un Italien de 30 ans, sont portés disparus alors qu’ils séjournaient au Burkina Faso. 

« Insurrection populaire d’Octobre 2014 : Les trahisons » est l’intitulé du second ouvrage de Atiana Serge Oulon, journaliste d’investigation au bimensuel Courrier Confidentiel. La dédicace du livre, « qui revient sur les événements historiques des 30 et 31 Octobre 2014 dans une démarche d’enquête et de décryptage » est intervenue le jeudi 3 janvier 2019 à Ouagadougou. 

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