Aujourd'hui,
URGENT
HCR: le Burkina Faso accueille à ce jour près de 34.000 réfugiés dont 56% d'enfants.
Présidence : les rois de différentes localités reçus en audience le mardi 20 juin par Roch Kaboré.
Mali: une trentaine de morts dans des violences entre Peuls et Dogons dans le centre du pays.
Auto-emploi : le Programme d'autonomisation économique des jeunes et des femmes, crédité d'une enveloppe de 16,5 milliards de FCFA.
Auto-emploi : les jeunes et les femmes burkinabè invités à soumettre leurs demandes de financement dès le 26 juin.
Algérie: un père écope de 2 ans de prison ferme pour avoir suspendu son bébé dans le vide afin d’obtenir des «like» sur Facebook.
Ramadan: 462 infrastructures marchandes de Ouagadougou ont été contrôlées par le ministère du Commerce.
ONU : Zéphirin Diabré participe aux travaux de la 35ème session du Conseil des Droits de l'Homme actuellement à Genève, Suisse.
Centrafrique : accusés d’agressions sexuelles et de participation à des trafics, les Casques bleus congolais chassés de la Minusca.
Bac 2017: le doyen des candidats, Amadou Gazambé, 58 ans, passe l'examen pour la 11ème fois.

SOCIETE

L'homme a reconnu des attouchements sexuels sur deux enfants, âgées de 3 et 5 ans à l'époque, alors qu'il était en mission au Burkina Faso en 2015.


Le parquet a requis mardi deux ans de prison, dont 18 mois de sursis avec mise à l'épreuve, contre un militaire français qui a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes en 2015 quand il était en mission au Burkina Faso.

Jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour ces agressions de deux fillettes franco-burkinabè, alors âgées de trois et cinq ans, et aussi pour avoir avoir filmé ces attouchements dans la piscine d'un grand hôtel de Ouagadougou, Sébastien L., 40 ans, est «incapable d'expliquer» ses gestes, qu'il met sur le compte de l'alcool et du stress de sa mission.

A la barre, le militaire se dit encore «choqué», n'arrive pas à combler ses «trous de mémoire»: «Je ne suis pas comme ça. Même si je suis suivi, je ne pourrai jamais oublier ça. C'est un cauchemar depuis le début. J'aurais préféré qu'on me dise que j'ai frappé quelqu'un». Pendant l'enquête, il avait commencé par nier les faits, puis avait reconnu certains attouchements, confronté aux images qu'il avait lui-même tournées.

Pour la procureur, «l'alcool ne peut tout expliquer» et ce procès «n'aura pas permis de comprendre ce passage à l'acte» chez un militaire des forces spéciales, certes stressé mais sans antécédents judiciaires. Elle a requis une obligation de soins, psychologique et concernant l'alcool.

(Source: AFP)