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L’entrée du bloc opératoire de centre hospitalier universitaire Souro Sanou désespérément vide. (Ph. SM)

SOCIETE

Dans la soirée de lundi 22 mai dernier, un accompagnant de malade au service chirurgie du centre hospitalier Souro Sanou de Bobo Dioulasso s’est infiltré dans le box de consultation. Il a agressé l’interne de service avant de prendre la fuite. Choqué, le personnel observe un arrêt de travail. 


Victime de coup de poignard à l’abdomen à Dédougou, un malade est référé au centre hospitalier universitaire de Souro Sanou le vendredi 19 mai 2017. Immédiatement pris en charge, il hospitalisé en suite opératoire après avoir subi une opération.

Quatre jours après, soit le lundi 22 mai 2017, son état de santé se dégrade. Les médecins décident de le reprendre au bloc opératoire dans l’après-midi du même jour. L’interne du service de chirurgie B de centre hospitalier universitaire Souro Sanou -où le malade était hospitalisé- demande alors à ses accompagnants de maintenir le patient à jeun jusqu’à l’opération chirurgicale.

Malheureusement au cours de la reprise  de l’intervention chirurgicale, le patient, qui saignait abondamment, a rendu l’âme au bloc opératoire.  L’un des parents du défunt se fâche et s’en prend violemment à l’interne en lui assenant des coups de poing. Pour l’agresseur c’est parce que l’interne a maintenu son parent malade à jeun qu’il est décédé. Certainement conscient de la gravité de son acte, l’accompagnateur agresseur a pris la fuite.

En réaction le personnel observe un arrêt de travail. Pour le  responsable de la formation syndical du Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale des Hauts Bassins, Gustave Somé,  la reprise du travail est conditionnée par la prise de mesures de sécurité et la mise aux arrêts de l’agresseur. L’hôpital a posé plainte contre l’agresseur à en croire le directeur des ressources humaines, Abdou Philibert Comboïgo, qui assure l’intérim du directeur général en mission à l’extérieur du pays.     

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