Aujourd'hui,
URGENT
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

Banakourou Mamadou Traoré (bras levé) escorté par ses partisans à la fin de l’audience (Ph.SM)

SOCIETE

Alexandre Kaba Diakité, le responsable du collectif Balai citoyen, et Lamine Sanou, alias Lam de Dioulassoba, ont comparu ce mardi 30 mai 2017 au tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso pour répondre à une accusation de Banakourou Traoré, le président directeur général de BK logistique.


C’est suite à des publications et des échanges sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, que Banakourou Traoré dit BK a accusé Alexandre Kaba Diakité et Lamine Sanou de diffamation et d’injures publiques. Le procès a été reporté au 20 juin prochain, sur demande des accusés qui exigent à leur tour de pouvoir s’attacher les services d’un avocat.

Les accusées estiment au contraire que Mamadou Traoré  Banakourou a été le premier à les diffamer et à les injurier publiquement. Alexandre Kaba Diakité promet donc que son futur conseil va déposer une plainte contre Banakourou.

Fait insolite, Mamadou Traoré  Banakourou avait de nombreux partisans arrivés au palais de justice arborant tous des T-shirts blancs estampillés «Banakourou». Décontenancée par ce fait, la sécurité a exigé qu’ils s’en débarrassent d'abord avant d’accéder à la salle d’audience.