Aujourd'hui,
URGENT
RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé nouveau Premier ministre
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
Mali: les enseignants reprennent le travail après cinq mois de grève
Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 
Madagascar: 4 morts suite à une intoxication à la viande de tortue de mer
Bobo-Dioulasso: un prêtre assassiné, un autre blessé par leur ancien cuisinier (AIB)
Cybercriminalité: une opération policière internationale démantèle un réseau de cybercriminels ayant fait plus de 40 000 victimes dans le monde

SOCIETE

La 1re édition du Salon de l’alphabétisation et des publications en langues nationales (Sapelan) se tiendra du 22 au 23 juin 2017 à Ouagadougou. Les grandes lignes de cette activité ont été dévoilées ce jeudi 15 juin 2017 par le comité d’organisation au cours d’un point de presse. Selon le promoteur du Sapelan, Irénée Tiendrébéogo, l’objectif de ce salon est de contribuer à valoriser les connaissances et les compétences  des personnes alphabétisées en langues et contribuer à une meilleure visibilité des productions en langues nationales. Raison pour la quelle cette première édition est placée sous le thème : « Alphabétisation, langues nationales et contribution au développement du Burkina Faso ». 

Ledit salon se veut donc un espace de rencontre et d’échanges entre acteurs et partenaires de la promotion des langues nationales (Mooré, Dioula, Fulfulde, etc.) selon les organisateurs que sont l’association Teel-ba et le journal Mooréphone Râamdé. 

« Après plusieurs années d’activités, nous avons vu la soif des populations en matière d’information et d’éducation en langues nationales et c’est ce qui nous a donné l’idée d’organiser un salon qui sera une occasion pour réunir tous les acteurs du secteur et leur permettre d’échanger autour de ces problématiques. Comment peut-on prendre en compte les acteurs œuvrant au niveau de la promotion des langues nationales comme de véritables acteurs du développement du Burkina ? Quelles sont les difficultés qui minent leurs actions ? Comment chaque Burkinabè peut-il à son niveau les appuyer et les encourager à sa manière ? Voici autant de questionnement qui trouveront réponse au cours de ce salon », a indiqué Irénée Tiendrébéogo, par ailleurs directeur de publication du journal Râamdé.

Durant donc les 48 heures que durera le salon, les différents acteurs œuvrant dans la production et la diffusion des publications en langues nationales mèneront des réflexions sur les voies et moyens de promotion et de diffusion des productions en langues nationales. Aussi, les associations et les regroupements de populations alphabétisées dans les langues nationales  exposeront  leurs productions ainsi que leurs plans d’action à l’endroit des structures de microfinance. Les éditeurs des ouvrages en langues nationales pour leur part, mettront à la disposition des usagers des outils post alphabétisation pour les écoles  bilingues et centres d’éducation de bases non formels.

Conférences autour de la thématique et exposition des différentes productions en langues nationales sont les activités au menu de cette édition.

« En venant à ce salon, vous verrez beaucoup de choses dont plusieurs documents déjà traduits en langues nationales. A travers ce salon, nous voulons faire comprendre à la population et surtout à nos autorités que les langues nationales ont leur place au Burkina (…) Aussi, ce salon servira de cadre aux écrivains desdits documents de montrer leurs productions qui sont d’ailleurs merveilleuses » précise le promoteur du Sapelan.

La présente édition qui ouvrira ses portes le jeudi 22 juin prochain au Cenasa est placée sous le patronage du Mogho Naaba Baongo, l’empereur des Mossés et  le parrainage du ministre en charge de l’Education nationale et de l’alphabétisation.

 

 

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé