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SOCIETE

Ce vendredi 30 juin 2017, le Réseau national de lutte anti-corruption, a procédé au lancement de son rapport de l’année 2016, sur l’état de la corruption au Burkina Faso. De ces résultats, il ressort que la palme en matière de corruption au Burkina Faso revient à la police municipale, selon le degré de perception de la corruption. 


L’enquête a été réalisée dans les 13 chefs-lieux de région du pays, en plus de la ville de Pouytenga. Elle conclut que la police municipale est le service le plus corrompu au Burkina Faso, selon le degré de corruption perçu par les enquêtés. Elle est suivie du service des marchés publics et de la douane, respectivement classés 2e et 3e. Par ailleurs, la gendarmerie occupe la 4e position. Quant à la police nationale, on la retrouve à la 9e place de ce même classement.

Tout en publiant le rapport de ces travaux, M. Wetta a apporté quelques explications. Pour ce dernier, «les places qu’occupent la gendarmerie et la police s’expliquent par le développement du terrorisme. (..) En effet, le déploiement du dispositif  de contrôle et de sécurité sur toute l’étendue du territoire suite aux attaques terroristes du 15 janvier 2016, a accru les opportunités de rackets sur les axes routiers.»

Toutefois, il y a moyen de se satisfaire de ces travaux menés par le Ren-Lac, car « l’une des notes positives que révèle le rapport 2016 est que 81% des personnes enquêtées croient en la possibilité de réduire la fréquence du fléau de la corruption », affirme Claude Wetta. Mais cette lueur d’espoir prendrait en compte le fait que les gouvernants fassent preuve de volonté politique.

Le secrétaire exécutif du Ren-Lac soutient que « le gouvernement ne semble pas avoir pris mesure des risques avec l’allègement des conditions de recours aux procédures d’entente directe dans la passation des marchés.»

Face à cet état de fait, il ne manque pas de lancer un appel à ce que des mesures visant la sanction soient prises à l’encontre de ces personnes s’adonnant à la pratique de la corruption. Même si des conclusions du rapport, il est apparu que ce phénomène a connu une baisse au Burkina Faso, au titre de l’année 2016.

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