Aujourd'hui,
URGENT
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat
Burkina: 200 individus interpellés, 33 toujours détenus à l'issue d'opérations militaires anti-terroristes menées au nord (Armée)  
Politique: le CDP souhaite un retour «sans arrangement souterrain» de Blaise Compaoré ( Achille Tapsoba)
Burkina: Le 7e congrès ordinaire du CDP se tiendra au cours de l'année 2018 (directoire) 
Burkina: Le pool bancaire international accorde un prêt de plus de 42 milliards de FCFA à la Sofitex pour la saison cotonnière 2017-2018

SOCIETE

Salle de classes désertes, cours de l’école vide, Service administratifs à l’arrêt. Tant au primaire qu’au secondaire.  Le personnel de l’éducation du Burkina Faso a mis son préavis de grèves à exécution.

Après son sit-in de la veille, depuis ce mardi, un arrêt de travail de 72 heures déclenché par la coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) paralyse tout le secteur éducatif de la ville de Bobo Dioulasso.

Dans un courrier adressé au président du Faso le jeudi 21 décembre 2017,  les acteurs de l’éducation disent être surpris par la teneur des réponses que le gouvernement a réservé à leurs revendications. Mais en plus, ils jugent ces réponses  inacceptables.

Leur mouvement vise donc à exiger un traitement plus approprié leur plate-forme qui se résume à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Inquiets quant à la suite de l’année scolaire  2017-2018, des élèves du Lycée Ouezzin Coulibaly (LOC) ainsi que leur camarade du Lycée  Municipal se sont rassemblée au Gouvernorat des Hauts-Bassins pour exiger la fin du «Bras de fer»  qui oppose le gouvernement aux acteurs de l’éducation.  Romuald Sanou, le délégué général du LOC,  affirme qu’aucune évaluation n’a eu lieu pour le premier semestre.

Une situation qui fait planer spectre d’une année blanche sur l’année scolaire 2017-2018.

Fortement mobilisés et déterminés, les enseignants font de la satisfaction de leur plate-forme revendicative le seul gage du retour  d’un climat de travail serein dans le système éducatif burkinabé.