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Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération
Mali: le Comité International de la Croix-Rouge dresse un bilan préoccupant de la situation humanitaire
Criminalité faunique: deux présumés trafiquants burkinabè interpellés avec des peaux de cinq félins par le ministère de l'environnement
Burkina: l'Etat d'urgence prorogé pour une durée de 6 mois par l'Assemblée nationale
Burkina: le Colonel-Major Moïse Mimingou est nommé Chef d’Etat-Major Général des Armées
Burkina: le Colonel-Major Moïse Mimingou du Groupement Central des Armées est nommé Général de Brigade
Burkina: Amnesty International invite les autorités à ouvrir "urgemment" une enquête "indépendante et impartiale" sur le drame de Yirgou

Photo: lefaso.net

SOCIETE

Jeudi 1er février, 17 personnes avaient été interpellées par les forces de l’ordre à la suite des violences qui ont secoué Matiacoali le 26 janvier, selon le service de communication et de relations publiques du gouvernorat de la région de l’Est.

«Nous vous l'avions déclaré après la survenue de ces actes que les fauteurs allaient être interpellés afin de répondre de leurs actes. Pour l'heure (1er février, NDLR) 17 personnes ont été interpellées. Cette opération participe à la restauration de l'autorité de l'État. On ne peut pas continuer d'assister de façon passive à des actes de violence de ce genre. Il est de notre devoir de favoriser un climat de sérénité et de quiétude pour le bien-être de tous les citoyens de la région», a déclaré le gouverneur de la région de l'Est.

En rappel, le vendredi 26 janvier dernier, la cérémonie de la journée régionale de la forêt à Matiacoali avait été interrompue par des manifestants en désaccord avec la vocation  attribuée à la zone sylvo-pastorale de TapoaBoopoa. Des paysans réclamaient notamment que les limites de la forêt soient repoussées au-delà de leurs champs.

S’en étaient suivies des violences au cours desquelles des panneaux et bornes confectionnés pour l’indication et la délimitation de la TapoaBoopoa ont été détruits. Tani Koulabiga, président du comité de gestion de cette zone sylvo-pastorale, a été molesté.

Ce qui a conduit les autorités régionales, explique le service de communication du gouvernorat, à lancer une opération d'interpellation par les forces de sécurité des personnes qui se seraient rendues coupables de ces actes le 1er février 2018.