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Burkina: une performance globale de 63,3% enregistrée par les structures du Premier ministère en 2018
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Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires

SOCIETE

Mahamadi Zango, assistant de police et membre du Groupement des Compagnies républicaines de sécurité de la ville de Fada N’Gourma, tué le 13 février 2018, a été porté en terre ce vendredi 16 février au cimetière de Gounghin. A 37 ans, il a été arraché à l’affection des siens alors qu’il était en mission de sécurisation à Natiaboani, à environ 60 km de Fada N’Gourma aux côté de ses frères d’arme. Les honneurs militaires ont été rendus à  ce «vaillant soldat, tombé les armes à la main».

L’atmosphère était lourde en cet après-midi du vendredi 16 février 2018 au cimetière de Gounghin. Parents, amis, collègues et connaissances étaient tous là pour l’ultime hommage rendu à l’assistant de police Mahamadi Zango mort après des échanges de tirs entre sa patrouille et des assaillants inconnus à Natiaboani. Sur les visages des personnes présentes en ce lieu, se lisaient la désolation, la tristesse et l’amertume.

Cette situation qui malheureusement n’est pas la première, chagrine plus d’un. En témoigne les propos du ministre de la Sécurité, Clément Sawadogo: «nous sommes tous affligés. Je voudrais ici saisir l’occasion pour présenter les condoléances les plus émues du gouvernement à la famille éplorée. Mais aussi, je voudrais exprimer à la famille notre compassion et notre solidarité.»

Clément Sawadogo a salué la «bravoure» des agents de sécurité. «La situation pouvait être pire que celle que nous vivons avec le décès de l’assistant de police Mahamadi Zango. Il faut dire que les conditions dans lesquelles ce dernier a trouvé la mort sont atroces», a confié le ministre en charge de la Sécurité.

Des mesures, dit-il, ont été prises en urgence pour l’accompagnement de la famille.

Même s’il note des insuffisances à ce niveau, et au regard du poids de la charge morale et sociale qui découlent  d’un tel évènement, «nous nous attèlerons dans les semaines qui viennent à étudier cette situation dans le sens de trouver la réponse la plus adéquate», fait-il savoir.

Après avoir passé 9 ans et 6 mois dans l’exercice de ses fonctions en tant que policier, Mahamadi Zango, né le 31 décembre 1981, laisse derrière lui une veuve et 3 orphelins.

Au nom de la famille, Paul Ismaël Zango, le grand frère du regretté, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés de cette attaque, a tenu à remercier l’ensemble des autorités, qui, à l’en croire, «n’ont ménagé aucun effort durant trois jours, pour juguler le problème.» « Mon frère est tombé les armes à la main » et la famille ne peut que «souhaiter que le bon Dieu l’accueille dans son paradis», a-t-il résumé.   

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