Aujourd'hui,
URGENT
RCA: 34 personnes tuées dans des attaques du groupe armé 3R
Education: les syndicats de l’éducation lèvent leur mot d’ordre de boycott 
Justice: les greffiers burkinabè suspendent leur «mouvement d’humeur» enclenché depuis près d'un mois
RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé nouveau Premier ministre
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
Mali: les enseignants reprennent le travail après cinq mois de grève
Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 

SOCIETE

Le vendredi 23 février 2018 à Ouagadougou face à la presse, le directeur des enquêtes douanières a annoncé la saisie de quatre tonnes de chanvres indiens dissimulés dans des caches aménagées d’un camion. Cette saisie a été possible par l’interception d’un camion le 17 février dernier par les services douaniers. Cette saisie porte à 15,38 tonnes la quantité de drogue saisie par les forces de sécurité burkinabè sur la période allant d’octobre 2017 au 17 février 2018.

Selon les explications du directeur des enquêtes douanières, Laurent Blaise Kaboré, «au total, plus de 15 tonnes de drogue ont été saisies dont 14,380 kg d’héroïne, 10,900kg de méthamphétamine et 1,4 kg de cocaïne pour la période allant seulement de novembre 2017 au 17 février 2018. La drogue est enveloppée respectivement dans des paquets d’un kilogramme, deux kilogrammes et 26 kilogrammes».

 «Il faut noter qu’au cours de ces saisies, au niveau du colis douanier postal, la saisie du 27 décembre dernier a occasionné en même temps l’arrestation de deux individus qui sont entre les mains de la justice aujourd’hui» a fait savoir M. Kaboré.

Aux dires du directeur des enquêtes douanières, le Burkina est un pays de transit mais depuis quelques temps, il est aussi un pays de consommation. «Le Burkina Faso est un pays de transit que l’on disait de par le passé mais aujourd’hui, faudrait faire attention car le Burkina Faso est un pays de consommation de drogue. Il ne faut pas avoir peur de le dire car pour lutter contre ce fléau il faut l’affirmer, il y a beaucoup de drogue qui passent par notre pays et nous ne savons pas. C’est ce que nous avons saisi (…). Donc n’allons pas chercher loin, le Burkina Faso consomme de la drogue et il faut combattre le trafic de drogue» a expliqué le directeurs des enquêtes.

Selon lui, les frontières sont poreuses et la douane n’arrive pas à contrôler tous ces petits espaces. Il a ajouté que  la douane manque de beaucoup de moyens de travail; parce que, «l’on n’a qu’un scanner au niveau de l’aéroport de Ouagadougou. Des scanners en nombre dans tous les offices de douanes faciliteraient pourtant le travail des agents sur le terrain» a-t-il relevé.

De l’avis du directeur des enquêtes douanières, Laurent Blaise Kaboré, le cas le plus inquiétant est la consommation de la drogue en milieu scolaire. Pour ce faire, la douane promet intensifier ses actions sur le terrain. Mais pour lutter efficacement contre ce fléau, M. Kaboré appelle à une mutualisation des forces avec le ministère de la Sécurité et celui en charge de l’Education nationale.

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé