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SOCIETE

8 militaires burkinabè tués, c’est le triste bilan des attaques terroristes dont a été victime le Burkina Faso dans la journée du vendredi 2 mars 2018. Tombés sur le champ de bataille, les 8 soldats burkinabè ont été inhumés ce mercredi 7 mars 2018 au cimetière municipal de Gounghin à Ouagadougou.

Tombés au front lors de la double attaque terroriste du 2 mars dernier, les 8 soldats burkinabè repose désormais au cimetière municipal de Gounghin. Il s’agit du colonel Djibril Lallé, de l’adjudant-chef major Louis Kiemdé, de l’adjudant-chef Hyacinthe Ouédraogo, du MDL Diabri Abdoul Razakou dit 556, du sergent Florent Sanou, du sergent Idrissa Mando, du soldat de 1ère classe Yoropo Kohoun et du soldat de 2ème classe Assami Nikiéma. Le plus jeune de ces soldats tombés sous les balles assassines des terroristes a pour nom, Assami Nikiéma. A 22 ans, il aura passé un an et trois mois de service. 

Sous un soleil de plomb de 14h à Ouagadougou, autorités politico-administratives, frères d’armes, parents et amis sont venus dire les adieux à ces vaillants soldats qui ont laissé leur vie pour défendre la mère patrie. Loin d’ébranler les forces de défense et de sécurité, cette attaque lâche, barbare et ignoble, commande de resserrer les rangs, de rester uni et déterminer pour vaincre ensemble l’ennemie, estime le colonel-major Naba Théodore Palé au moment des Adieux.

Le feu Hyacinthe Ouédraogo est le cousin à Mme Guissou. Selon elle, le soldat Hyacinthe Ouédraogo qui laisse derrière lui une veuve et trois enfants, est une personne dévouée, chaleureuse et prêt à aider son prochain. Inconsolable, dame Guissou estime que «c’est une grosse perte pour la famille» même si son frère est mort pour «la bonne» cause.

Pour le général Oumarou Sadou, chef d’état-major général des armées, le devoir de l’armée est permanent, demande l’engagement et conduit parfois à des sacrifices. «Ces camarades ne sont pas tombés en vain parce que le combat continuera. Le Burkina Faso ne peut pas lutter seul contre le terrorisme mais c’est ensemble avec la sous-région, que nous allons combattre le terrorisme. C’est une lutte commune et nous n’allons pas demander à quelqu’un d’autre de venir nous défendre», a laissé entendre le chef d’état-major Sadou.

«Cet ennemi si vicieux et si lâche sait où frapper pour que ça fasse mal», tels sont les propos du Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé qui demande la veille citoyenne à tous les niveaux. Pour Saran Sérémé, le peuple burkinabè fait toujours confiance à son armée et unira toujours ses forces pour venir à bout de l’ennemi. Elle demande par ailleurs, à l’armée nationale de redoubler de vigilance dans ce combat.  

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Pour enrayer la montée du terrorisme au Burkina, la France se dit disposée à lui apporter le même soutien militaire qu’au Mali. Selon cette aide est:

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