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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

SOCIETE

Du mardi 6 au vendredi 9 mars 2018 à Abidjan, l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) a organisé un séminaire sur le trafic de drogue par voie maritime dans le Golfe de Guinée. La rencontre, organisée en collaboration avec l’Académie régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM) et avec l’appui financier de la France, s’inscrit dans la stratégie nationale globale de la lutte contre le terrorisme en haute mer.

A l’ouverture du séminaire, Karim Coulibaly, directeur général de l’ARSTM s’est félicité du choix porté sur la Côte d’Ivoire pour l’organisation de cet atelier interrégional.

Son espoir, a-t-il dit, est que les échanges puissent permettre de combiner les efforts en vue de faire la lumière sur le terrorisme qui sévit dans la bande sahélo-saharienne, notamment les connections entre piraterie, brigandage maritime et groupes armés terroristes.

Il a constaté que «Le développement des actes de criminalité maritime dans le Golfe de Guinée est l’une des menaces les plus sérieuses contre la desserte régulière de nos ports par les lignes maritimes et contre toute l’économie maritime en général.»

«En s’attaquent au secteur maritime et portuaire qui constitue, à n’en point douter, le poumon de nos économies, poursuit M. Coulibaly, les criminels de mer ont décidé de sacrifier sur l’autel de leurs intérêts égoïstes, les efforts de développement de nos Etats.»

C’est pour contribuer à une riposte efficace à ces menaces que cette formation est organisée par l’ISMI.

Pendant trois jours donc, les participants à l’atelier se sont efforcés d'établir un état des lieux sur la menace et ses implications et d'identifier les moyens d’actions et envisager les évolutions juridiques, institutionnelles et techniques de lutte contre le trafic de stupéfiants. Ils ont aussi œuvré à renforcer les coopérations entre les administrations et les Etats..

La rencontre leur aura également permis de dresser un lien avec le terrorisme qui sévit dans la bande sahélo-saharienne  (notamment les connections entre piraterie / brigandage maritime et groupes armés terroristes-) et de faire des recommandations en matière de lutte  et de prévention et les diffuser aux États de la sous-région et aux organisations régionales.

Ce séminaire qui était à sa quatrième édition, a regroupé une trentaine de participants Ghana,, du Sénégal, du Benin, du Togo, de la Guinée, de la Sierra Leone, du Libéria, du Gabon, du Congo, du Cameroun, de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire et des organisations régionales comme la Cedeao, le CRESMAC et le CRESMAO.

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