Aujourd'hui,
URGENT
Football: le Français Arsène Wenger va quitter le club anglais d'Arsenal cet été, après vingt-deux saisons
Burkina: le président du Faso a reçu ce jeudi 19 avril les lettres de créances de 15 nouveaux ambassadeurs
Cuba: Miguel Díaz-Canel a été élu ce 19 avril 2018 nouveau président succédant à Raul Castro
Sahel: 216 établissements fermés dont 60 dans la région du Nord soit 20.000 élèves et 895 enseignants hors des classes
Afrique: 8 millions de personnes en insécurité alimentaire en Afrique de l'ouest (RFI)
Nahouri: la police saisit 750 kg de produits prohibés
11-Décembre: «Bonne gouvernance et équité sociale pour une nation forte et prospère» est le thème retenu pour l'édition 2018
Filière coton: le gouvernement burkinabè va injecter plus de 14 milliards de F CFA «pour sauver la filière»
Burkina: le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), revendique l’assassinat du maire de Koutougou 
Culture: La 2e édition des Nuits du Djongo se tiendra du 4 au 6 mai prochain à Pô et à Tiébélé

SOCIETE

Le président de l’Association WendKouni pour le développement de l’Afrique, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo, ne cesse de dénoncer la situation économique actuelle du Burkina. Appelant de tout son vœu à une réforme pour répondre aux besoins du pays, le chercheur en phytothérapie et médecine naturelle invite les Burkinabè à la mobilisation pour le travail. Convaincu qu’au Burkina, il y a suffisamment de ressources pour le développement, il était face à la presse le 14 avril 2018 pour parler plantes médicinales mais aussi du Fonds communs.


Chercheur en phytothérapie et en médecine naturelle, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo se veut promoteur des fonctions de masse. Sur le débat au sujet du Fonds commun, le révérant fait des propositions : « Je ne suis pas contre le Fonds commun. Mais, j’ai une autre manière de voir ce fonds. Si on peut prendre 4 millions de FCFA et donner à un citoyen burkinabè, c’est bien. Mais donner chaque année, c’est être bête. Je propose par exemple de prendre 10 fonctionnaires touchant chacun 4 millions comme fonds communs pour mettre en place une entreprise dans un domaine quelconque (élevage, irrigation, agriculture, industrie, etc.). Et le bénéfice sera partagé entre ces 10 fonctionnaires. Dans ce cas, la fonction publique devient une activité complémentaire pour ces derniers qui n’auront plus de fonds communs. Ceci afin que chaque fonctionnaire burkinabè bénéficie de tous ces avantages. Sinon la manière actuelle dont cela fonctionne rime avec gaspillage. On ne leur apprend pas à pêcher du poisson. Et c’est très dangereux parce que la fonction publique devient budgétivore.»

Le pasteur Hermann Sawadogo croit fortement en ses soins. «La plupart des malades qui viennent chez moi trouvent toujours guérison par la grâce de Dieu.  C’est Dieu qui a le pouvoir de la guérison. Mais, Dieu peut aussi utiliser des hommes pour réaliser des missions sur la terre. C’est la parole de Dieu que nous utilisons pour soigner les gens», foi de l’homme de Dieu qui estime que ce qui est fondamental, c’est de ne jamais mettre l’esprit de l’argent avant les soins.


Des mots pour le dire...

Sondage

Lors de son discours sur la situation de la Nation prononcé le jeudi 12 avril 2018 devant la représentation nationale, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a promis la fin des délestages d’électricité pour 2019. A-t-il les moyens de tenir promesse?

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