Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)
Burkina: Le poste forestier de Nassougou (Est) a été attaqué jeudi par des assaillants sans faire de victime (AIB)
CILSS: Roch Kaboré plaide pour la valorisation des produits forestiers non ligneux à lors de la 33e journée du Comité-inter-état (AIB)
France: Richard Ferrand a été élu président de l’Assemblée nationale

SOCIETE

Le président de l’Association WendKouni pour le développement de l’Afrique, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo, ne cesse de dénoncer la situation économique actuelle du Burkina. Appelant de tout son vœu à une réforme pour répondre aux besoins du pays, le chercheur en phytothérapie et médecine naturelle invite les Burkinabè à la mobilisation pour le travail. Convaincu qu’au Burkina, il y a suffisamment de ressources pour le développement, il était face à la presse le 14 avril 2018 pour parler plantes médicinales mais aussi du Fonds communs.


Chercheur en phytothérapie et en médecine naturelle, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo se veut promoteur des fonctions de masse. Sur le débat au sujet du Fonds commun, le révérant fait des propositions : « Je ne suis pas contre le Fonds commun. Mais, j’ai une autre manière de voir ce fonds. Si on peut prendre 4 millions de FCFA et donner à un citoyen burkinabè, c’est bien. Mais donner chaque année, c’est être bête. Je propose par exemple de prendre 10 fonctionnaires touchant chacun 4 millions comme fonds communs pour mettre en place une entreprise dans un domaine quelconque (élevage, irrigation, agriculture, industrie, etc.). Et le bénéfice sera partagé entre ces 10 fonctionnaires. Dans ce cas, la fonction publique devient une activité complémentaire pour ces derniers qui n’auront plus de fonds communs. Ceci afin que chaque fonctionnaire burkinabè bénéficie de tous ces avantages. Sinon la manière actuelle dont cela fonctionne rime avec gaspillage. On ne leur apprend pas à pêcher du poisson. Et c’est très dangereux parce que la fonction publique devient budgétivore.»

Le pasteur Hermann Sawadogo croit fortement en ses soins. «La plupart des malades qui viennent chez moi trouvent toujours guérison par la grâce de Dieu.  C’est Dieu qui a le pouvoir de la guérison. Mais, Dieu peut aussi utiliser des hommes pour réaliser des missions sur la terre. C’est la parole de Dieu que nous utilisons pour soigner les gens», foi de l’homme de Dieu qui estime que ce qui est fondamental, c’est de ne jamais mettre l’esprit de l’argent avant les soins.