Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

SOCIETE

Durant la période du 1er mai au 7 aout 2018, les inondations et les vents violents qu’a connus le Burkina a fait officiellement 4922 sinistrés répartis dans 7 régions (Boucle du Mouhoun, Centre, Centre-Nord, Centre-Ouest, Hauts-Bassins, Nord et Sahel). C’est ce qu’a annoncé le ministère en charge de la Solidarité nationale dans un communiqué rendu public ce mercredi 8 aout.

Selon les statistiques compilées au niveau des démembrements du Conseil national de Secours d'urgence et de réhabilitation (Conasur), sept régions ont donc été touchées par les inondations et les vents violents. Ce qui a occasionné au total 4922 sinistrés soit 989 hommes, 1266 femmes et 2667 enfants. Selon toujours la même source, il y a parmi les sinistrés 48 personnes handicapées, 65 femmes enceintes et 359 femmes allaitantes. Le ministère déplore également le décès de sept personnes et 28 blessés. Aussi, 512 personnes se retrouvent sans abris.

En outre, au titres des dégâts, 420 habitations ont été soient décoiffées ou effondrées et 15 greniers totalement détruits.  

La ministre Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marchal a affirmé que les différents démembrements de la Conasur ont pris les dispositions nécessaires pour l’évaluation de l’ampleur des catastrophes sur tous les plans et surtout  pour cerner les différents besoins. Elle a salué l’accompagnement des organisations locales et des collectivités dans la prise en charge des sinistrés. 

«  Je voudrais réitérer mon appel à renforcer la vigilance à tous les niveaux pour réduire au maximum l’ampleur de ces catastrophes. A cet effet, j’invite toutes les populations des régions notamment celles vivant dans les zones à risque à prendre toutes les dispositions pour préserver leurs vies et leurs biens » a conclu la ministre.