Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

SOCIETE

Le mandat des membres du bureau du CCM ou ICM, l'Instance de coordination des subventions du Fonds mondial au Burkina est arrivé à son terme cette année. Pour se conformer à la réglementation en la matière, ladite instance a tenu son Assemblée générale de présentation du rapport de fin de mission le 7 septembre 2018 à Ouagadougou.

Le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme a été créé en janvier 2002 pour augmenter très fortement le financement global de la lutte contre les grandes pandémies et permettre la mise à l’échelle des interventions. Le Fonds monial couvre aujourd’hui une centaine de pays dans le monde dont le Burkina. Depuis sa création, il a permis de sauver 17 millions de vies et de diminuer d’un tiers, les décès dus au sida, à la tuberculose et au paludisme dans les pays dans lesquels il intervient.

Depuis sa création, le Fonds mondial de lutte contre ces trois maladies a engagé 22,9 milliards de Dollars dans 151 pays pour soutenir des programmes de prévention, de traitement et de soins à grande échelle. Les instances de coordination nationale constituent la pièce centrale de l’engagement du FM en faveur de l’appropriation à l’échelle locale et de prise de décision participative. Ces partenariats nationaux composés de multiples parties prenantes, élaborent et soumettent les propositions de subventions au FM en se fondant sur les besoins prioritaires au niveau national. Une fois la subvention approuvée, elles supervisent l’évolution en cours d’exécution. C’est à cet exercice que s’adonne le CCM Burkina depuis son existence. Au terme de son mandat et au regard des résultats atteints, le CCM Burkina affirme que les défis ont été relevés. Cependant des défis restent encore à relever.

En effet le rapport indique que pour  la première année, le budget planifié de 87.758.095 FCFA  a été entièrement mobilisé pour la mise en œuvre des activités. Toutes les activités ont été mises en œuvre et le solde correspond à des économies réalisées d’un montant de 10.353.852 FCFA. Le taux d’exécution et d’absorption étant de 88,20%.  Le faible niveau de participation des membres aux activités justifierait la réalisation des économies. En ce qui concerne la deuxième année, le budget  prévu  était de 89.301.732 FCFA et le montant réel mobilisé était de 88.899.732 FCFA soit un taux d’exécution de  80,84% et celui de l’absorption de  80,48%. Pour la troisième année, le budget prévisionnel  est de 165.949.922 FCFA. Le CCM a mobilisé 139.922.846 FCFA. L’écart selon le rapport, s’explique par le fait qu’un seul décaissement a été fait.

C’est pourquoi, les actions qui visent à impliquer davantage chaque groupe doivent se poursuivre et se renforcer, a indiqué le professeur Antoine Niamba, président du CCM Burkina. «Nous sommes satisfait dans la mesure où nous avons eu un taux d’absorption assez important. Nous sommes classés premier dans la sous-région avec plus de 90% de taux de décaissement alors que c’est le point faible qu’il y avait depuis le début de ces subventions-là», a affirmé M. Niamba.