Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

SOCIETE

Les participants au deuxième camp cibal du Balai citoyen tenu les 8, 9 et 10 septembre 2018 à Ouahigouya (Province du Yatenga/Région du Nord) ont adopté une motion sur la tenue du référendum constitutionnel. 

Le mouvement de la société civile estime que compte tenu de la dégradation de la situation sécuritaire, il serait opportun de faire adopter la Constitution de la Ve République par voix parlementaire et de remettre la somme prévue à la tenue du référendum à l’équipement des forces de défense et de sécurité.  

Les participants ont donc demandé « au gouvernement et à l’ensemble de la classe politique de surseoir à la tenue du référendum et de recourir à la voie parlementaire pour l’adoption de la nouvelle constitution ».  Aussi, ils ont « exigé que les ressources prévues pour l’organisation de celui-ci (environ 10 milliards) soient reversées dans l’effort de guerre contre le terrorisme afin de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de nos vaillantes forces de défense et de sécurité (FDS) et d’assurer un maillage complet et efficace de tout le territoire national ».

Notons que le Burkina Faso est confronté depuis janvier 2016 à une vague d’attaques terroristes visant la capitale Ouagadougou et d’autres localités situés au nord du pays. Le phénomène a pris de l’ampleur ces derniers mois où des attaques à répétition ont ciblé des positions militaires et paramilitaires dans les régions de l’Est, du Sud-ouest et du Nord. 

 

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