Aujourd'hui,
URGENT
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate

SOCIETE

Les participants au deuxième camp cibal du Balai citoyen tenu les 8, 9 et 10 septembre 2018 à Ouahigouya (Province du Yatenga/Région du Nord) ont adopté une motion sur la tenue du référendum constitutionnel. 

Le mouvement de la société civile estime que compte tenu de la dégradation de la situation sécuritaire, il serait opportun de faire adopter la Constitution de la Ve République par voix parlementaire et de remettre la somme prévue à la tenue du référendum à l’équipement des forces de défense et de sécurité.  

Les participants ont donc demandé « au gouvernement et à l’ensemble de la classe politique de surseoir à la tenue du référendum et de recourir à la voie parlementaire pour l’adoption de la nouvelle constitution ».  Aussi, ils ont « exigé que les ressources prévues pour l’organisation de celui-ci (environ 10 milliards) soient reversées dans l’effort de guerre contre le terrorisme afin de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de nos vaillantes forces de défense et de sécurité (FDS) et d’assurer un maillage complet et efficace de tout le territoire national ».

Notons que le Burkina Faso est confronté depuis janvier 2016 à une vague d’attaques terroristes visant la capitale Ouagadougou et d’autres localités situés au nord du pays. Le phénomène a pris de l’ampleur ces derniers mois où des attaques à répétition ont ciblé des positions militaires et paramilitaires dans les régions de l’Est, du Sud-ouest et du Nord. 

 

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