Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

SOCIETE

Les participants au deuxième camp cibal du Balai citoyen tenu les 8, 9 et 10 septembre 2018 à Ouahigouya (Province du Yatenga/Région du Nord) ont adopté une motion sur la tenue du référendum constitutionnel. 

Le mouvement de la société civile estime que compte tenu de la dégradation de la situation sécuritaire, il serait opportun de faire adopter la Constitution de la Ve République par voix parlementaire et de remettre la somme prévue à la tenue du référendum à l’équipement des forces de défense et de sécurité.  

Les participants ont donc demandé « au gouvernement et à l’ensemble de la classe politique de surseoir à la tenue du référendum et de recourir à la voie parlementaire pour l’adoption de la nouvelle constitution ».  Aussi, ils ont « exigé que les ressources prévues pour l’organisation de celui-ci (environ 10 milliards) soient reversées dans l’effort de guerre contre le terrorisme afin de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de nos vaillantes forces de défense et de sécurité (FDS) et d’assurer un maillage complet et efficace de tout le territoire national ».

Notons que le Burkina Faso est confronté depuis janvier 2016 à une vague d’attaques terroristes visant la capitale Ouagadougou et d’autres localités situés au nord du pays. Le phénomène a pris de l’ampleur ces derniers mois où des attaques à répétition ont ciblé des positions militaires et paramilitaires dans les régions de l’Est, du Sud-ouest et du Nord.