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Football: Rahimo FC, champion national 2019, remporte la Coupe du Faso en battant l'AS Sonabel par le score de 3 buts à 2
Cannes: la Palme d’or pour le «Parasite» de Bong Joon-ho, prodige sud-coréen
Justice: Maiza sérémé cède sa place à Harouna Yoda au TGI de Ouagadougou
France: explosion dans une rue piétonne à Lyon, six blessés, la piste du colis piégé privilégiée (parquet)
Chine-Burkina: «L’exportation des produits burkinabè vers  le marché chinois a augmenté de 300%» 
Royaume-Uni: la Première ministre Theresa May a annoncé ce vendredi 24 mai qu'elle quitterait ses fonctions le 7 juin prochain
Burkina: la société civile demande aux communes minières de suspendre toute collaboration avec les sociétés minières
Burkina: une performance globale de 63,3% enregistrée par les structures du Premier ministère en 2018

SOCIETE

Le mouvement des jeunes Youth ending hunger (YEH) en collaboration avec l’ONG Hunger free world a organisé une conférence publique le 6 octobre 2018 à Ouagadougou. 8è du genre, cette conférence avait pour but, de sensibiliser la jeunesse estudiantine pour son implication dans le combat pour la constitutionnalisation du droit à l’alimentation.

Cette conférence publique avait pour thème : «L’implication de la jeunesse pour la constitutionnalisation du droit à l’alimentation au Burkina, quelles perspectives et quels moyens ?» Selon Etienne Yaméogo, coordonnateur national du mouvement YEH, l’objectif est de donner l’information nécessaire aux jeunes afin qu’ils s’impliquent dans ce combat. «Beaucoup de jeunes n’ont pas connaissance de la nécessité du droit à l’alimentation. Ensuite, nous les sensibilisons à voter Oui au cas où il y aurait un référendum sur la nouvelle Constitution dans laquelle ce droit est désormais consacré», fait remarquer M. Yaméogo.

Pour le conférencier Dissan Boureima Gnoumou, député-maire de Houndé et président du Réseau des parlementaires pour la sécurité alimentaire et la nutrition au Burkina, il y a suffisamment de quoi nourrir tous les habitants de la planète. Cependant, il y a encore la malnutrition qui sévit et près de 825 millions de personnes qui souffrent de ce fléau dont près de 815 millions dans les pays en voie de développement. «Même les pays en voie de transition nutritionnelle souffrent de cette faim et cela doit interpeller», fait remarquer le conférencier qui suggère donc l’implication des Etats africains dans la démarche.

Selon lui, la sous-alimentation à des causes multiples et très complexes. Pour lui, l’on ne devrait pas se limiter au fait que ce fléau soit lié forcement aux phénomènes sociaux que sont les guerres, les catastrophes naturelles etc. «Ce fléau peut être lié aussi à l’injustice sociale et la discrimination qui font que certains n’ont pas accès à la disponibilité. Lorsque nous voulons éliminer ces formes d’injustices sociales qui empêchent certains à avoir l’accès à l’alimentation, il est naturel qu’on en face un droit constitutionnalisé qui ne saurait être foulé au pied par qui que ce soit», indique M. Gnoumou.

Mais pour le spécialiste en nutrition et parlementaire, même si ce droit à l’alimentation est inscrit dans la Constitution au Burkina, il ne suffit pas d’avoir un document mais il faut le mettre en pratique. C’est pourquoi, il demande l’engagement de toute la jeunesse dans la vulgarisation de ce droit auprès des populations. Chose que fait déjà le mouvement YEH et l’ONG Hunger free world qui depuis un moment, multiplient le plaidoyer auprès des institutions burkinabè. En rappel, le mouvement YEH est un regroupement de jeunes volontaires œuvrant pour la réalisation du droit à l’alimentation au Burkina depuis 2011. 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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