Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

SOCIETE

Nusrat al-Islam wal-Muslimin, la coalition djihadiste active dans le nord du Mali, a revendiqué l’attaque qui a causé la mort de deux Casques bleus burkinabè le27 octobre dernier à Ber, au Mali, selon le site mauritanien généralement bien renseigné, Alakhbar.

Dans une vidéo d’une durée de 3.17 mn transmise à Alakhbar, le porte-parole  du groupe terroriste Nusrat al-Islam wal-Muslimin affirme que l’attaque a été menée par 80 combattants du groupe.

Il a ajouté que cette attaque est une «mise en garde à tous les gouvernements de la région et particulièrement au Burkina Faso». Le groupe djihadiste appelle Ouagadougou à «revoir sa politique qui a provoqué, selon les islamistes, l’insécurité des Burkinabé». 

Deux soldats burkinabè du détachement du contingent Badenya 6 de la Minusma ont été tués samedi 27 octobre 2018 aux environs de 5h30 mns  à Ber, au Nord du Mali, dans la région de Tombouctou, au cours «d’une attaque complexe par des éléments armés», avaient annoncé l’Etat-major des armées du Burkina Faso.

Selon la Minusma, les auteurs des attaques étaient à bord de plusieurs pickups armés de lance-roquettes et de mitrailleuses et d’autres chargés d’explosifs. Ils ont également utilisé des engins explosifs improvisés.

C’est ce même groupe - Nusrat al-Islam wal-Muslimin- qui avait revendiqué la double attaque contre l’ambassade de France et le siège de l’Etat-major général des armées le 2 mars dernier à Ouagadougou.