Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie
CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal

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SOCIETE

Le prix du carburant à la pompe est en hausse de 75 F CFA depuis le vendredi 9 novembre 2018 sur l’ensemble du territoire national. Désormais, les usagers débourseront la somme de 677 F CFA pour le litre du Super et 601 F CFA pour celui du Gasoil. Surpris par cette augmentation, certains Ouagalais,  que Fasozine a rencontré, tout en reconnaissant la pertinence de cette mesure, désapprouvent la manière et le taux d’augmentation.  

Hamed Ouédraogo, ferrailleur en bâtiment : «Nous n’avons pas le choix. Je suppose que le gouvernement a opéré cette augmentation pour arranger le pays. Nous les regardons faire seulement. Sincèrement cela me dépasse et j’observe seulement. J’estime qu’on ne fait rien pour rien.»

Maurice Nikièma, couturier : «En dehors du Bénin et du Nigéria, le Burkina est le pays le plus moins cher en matière de prix de carburant dans la sous-région. Mais j’avoue que faire une augmentation de 75 FCFA d’un seul coup est trop. Le gouvernement pouvait commencer par 25 FCFA ou 50 FCFA. Même ce vendredi matin (9 novembre, Ndlr), il y a un de mes clients qui m’a dit que le transport pour aller à Bobo-Dioulasso a augmenté de 500 F CFA. C’est dire donc que les conséquences seront nombreuses».

Roland Guébré, technicien de maintenance industrielle : «Pour moi ce n’est pas la solution au problème évoqué par le gouvernement. 75 F CFA d’augmentation est trop pour le Burkinabè lambda que nous sommes. Le gouvernement devait le faire progressivement. Nous avons beaucoup de dépenses à faire surtout que le panier de la ménagère est déjà cher et on vient augmenter encore le carburant. La manière n’est vraiment pas la bonne. Et cela est révoltant. Même dans les pays développés ce n’est pas comme ça que cela se passe».

Salimata Guira, pompiste : «Nous avons été nous-mêmes surpris par cette augmentation mais on y peut rien. Depuis ce matin, c’est la grogne des clients qui nous agasse. Sur la raison évoquée, je crois qu’elle mérite le concours de tous mais 75 FCFA, c’est vraiment trop. Moi-même j’ai une moto et déjà, je pense à l’augmentation de mon budget mensuel».

  

 

 

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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