Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: lancement d’un programme d’approvisionnement en eau pour plus d’un million de personnes (AIB)
Etats-Unis: l’ancien vice-président Joe Biden candidat à l’investiture démocrate
Paludisme: un vaccin expérimental testé au Malawi (France 24)
Burkina: le gouvernement octroie aux travailleurs des Finances des forfaits trimestriels allant de 400 000  à 900 000 FCFA
Burkina: les greffiers disent non aux "tripatouillages" des textes (AIB)
Burkina: les avocats en arrêt de travail de 96 heures pour dénoncer le dysfonctionnement de l'appareil judiciaire
Coopération: la Chancelière allemande Angela Merkel, effectue les 1er et 2 mai 2019 une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou
Sri Lanka: l'État islamique (EI) a revendiqué, les attentats qui ont fait plus de 320 victimes le dimanche de Pâques
Soudan: le président égyptien, al-Sissi plaide pour un nouveau délai accordé aux militaires
Algérie: Issad Rebrab, l’homme le plus riche d'Algérie, derrière les barreaux (RFI)

SOCIETE

Comme prévu, ce jeudi 29 novembre 2018, la Coalition contre la vie chère (CCVC) à tenu sa marche de protestation contre la hausse du prix du carburant à Bobo-Dioulasso. A la suite de la remise de la lettre de protestation au secrétaire général de la région, le coordonnateur de la CCVC/ Hauts Bassins, Bakari Millogo, a fait au gouvernement une mise en garde sur l’éventualité d’une nouvelle insurrection au Burkina.

Le 10 novembre dernier, le gouvernement du Burkina Faso a décidé de la hausse du prix du carburant de 75 FCFA sur le litre à la pompe. A l’appel de la CCVC, pour protester, dans les Hauts-Bassins, particulièrement à Bobo, les militants ne se sont pas fait prier quant à la mobilisation. Ce sont environ 1 500 manifestants qui ont marché de la Bourse du Travail au gouvernorat, selon une version policière. De quoi ragaillardir Bakari Millogo, le coordonnateur régional de la Coalition qui, du reste, tient une verve très caustique contre le gouvernement. 

 «Notre peuple ne veut plus être gouverné comme avant. Au-delà du mépris dans la forme de cette décision, nous avons estimés que les motivations du gouvernement  ne nous convainquent pas du tout», a-t-il lancé. Avant de s’emporter contre les autorités actuelles, mais surtout contre le ministre du Commerce: «Aujourd’hui, nous savons qu’il y a des dignitaires qui, après avoir pillé notre peuple, ont des centaines de milliards. Il suffit de les prendre! En plus de ça, nous avons été frustrés qu’un ministre du Commerce puisse justifier cela (la hausse du prix de l’essence, Ndlr) par l’effort de guerre. C’est grave ! C’est une honte pour la république. Il ne revient pas au ministre du Commerce de parler de la question de la sécurité de notre pays. Nous estimons qu’il faut respecter les institutions».

Et Bakari Millogo de poursuivre dans ses invectives: «Vous voyez la mobilisation ? C’est dire que la prochaine insurrection population sera plus que ce qu’on a connu en octobre 2014… Nous estimons que trop c’est trop et nous ne pouvons pas accepter cela… La mobilisation de ce matin montre que notre peuple ne veut plus de ça. Nous sommes en train de tendre vers le divorce. Et le divorce, est un précurseur des révolutions. La mobilisation, c’est l’expression d’une colère. On ne veut plus être gouverné comme avant. C’est clair. Nous l’avons dit. La prochaine fois, on montera d’un cran. Ils veulent balayer les acquis de l’insurrection de la mémoire de notre peuple. Chose que notre jeunesse refuse». 

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé