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Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
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Côte d'Ivoire: Guillaume Soro lance un «comité politique» après sa démission de l'Assemblée nationale
Etats-Unis: Donald Trump décrète l'«urgence nationale» pour construire son mur
Burkina: environ 55 milliards de FCFA à mobiliser pour la mise en oeuvre du plan d’urgence 2019
Djibo: 2 militaires tués et 6 autres blessés dans l’explosion d’un corps piégé

SOCIETE

Comme prévu, ce jeudi 29 novembre 2018, la Coalition contre la vie chère (CCVC) à tenu sa marche de protestation contre la hausse du prix du carburant à Bobo-Dioulasso. A la suite de la remise de la lettre de protestation au secrétaire général de la région, le coordonnateur de la CCVC/ Hauts Bassins, Bakari Millogo, a fait au gouvernement une mise en garde sur l’éventualité d’une nouvelle insurrection au Burkina.

Le 10 novembre dernier, le gouvernement du Burkina Faso a décidé de la hausse du prix du carburant de 75 FCFA sur le litre à la pompe. A l’appel de la CCVC, pour protester, dans les Hauts-Bassins, particulièrement à Bobo, les militants ne se sont pas fait prier quant à la mobilisation. Ce sont environ 1 500 manifestants qui ont marché de la Bourse du Travail au gouvernorat, selon une version policière. De quoi ragaillardir Bakari Millogo, le coordonnateur régional de la Coalition qui, du reste, tient une verve très caustique contre le gouvernement. 

 «Notre peuple ne veut plus être gouverné comme avant. Au-delà du mépris dans la forme de cette décision, nous avons estimés que les motivations du gouvernement  ne nous convainquent pas du tout», a-t-il lancé. Avant de s’emporter contre les autorités actuelles, mais surtout contre le ministre du Commerce: «Aujourd’hui, nous savons qu’il y a des dignitaires qui, après avoir pillé notre peuple, ont des centaines de milliards. Il suffit de les prendre! En plus de ça, nous avons été frustrés qu’un ministre du Commerce puisse justifier cela (la hausse du prix de l’essence, Ndlr) par l’effort de guerre. C’est grave ! C’est une honte pour la république. Il ne revient pas au ministre du Commerce de parler de la question de la sécurité de notre pays. Nous estimons qu’il faut respecter les institutions».

Et Bakari Millogo de poursuivre dans ses invectives: «Vous voyez la mobilisation ? C’est dire que la prochaine insurrection population sera plus que ce qu’on a connu en octobre 2014… Nous estimons que trop c’est trop et nous ne pouvons pas accepter cela… La mobilisation de ce matin montre que notre peuple ne veut plus de ça. Nous sommes en train de tendre vers le divorce. Et le divorce, est un précurseur des révolutions. La mobilisation, c’est l’expression d’une colère. On ne veut plus être gouverné comme avant. C’est clair. Nous l’avons dit. La prochaine fois, on montera d’un cran. Ils veulent balayer les acquis de l’insurrection de la mémoire de notre peuple. Chose que notre jeunesse refuse». 

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