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Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

SOCIETE

Tristesse, consternation et douleur se lisaient sur les visages lors de l’inhumation le 19 février dernier à Tenkodogo, des quatre douaniers tués dans une attaque terroriste le 16 février.  

Pour l’ultime adieu aux Assistants des douanes, Héma Harouna, 54 ans et 28 ans de service; Georges Sanou 51 ans et 28 ans de service; Laurent L. Zongo, 38 ans et 8 ans de service; et Abdoul Aziz Ouili, 34 ans et 9 ans de service, tous tombés sur le champ d’honneur, alors qu’ils étaient en service, la Nation burkinabè était unie; des autorités ministérielles et régionales à leurs familles, en passant par leurs amis et collègues des douanes et les autres frères d’armes.

L’oraison funèbre a été dite par le directeur régional des douanes du Centre-Est, Salekou Zahi. Selon M. Zahi, les quatre éléments avaient été désignés le 13 février par ordre de service pour exécuter un service de contrôle routier de 48 heures, de jeudi à vendredi au PK32. C’est le vendredi 15 février 2019 aux environs de 17 heures qu'ils ont trouvé la mort.

Fauchés à Nouaho, à environ 10 km de Cinkansé, par les balles assassines d’individus non encore identifiés, les quatre gabelous ont été inhumés le mardi 19 février 2019 à Tenkodogo (région du Centre-Est), en présence du ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Lassané Kaboré, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Siméon Sawadogo et du directeur général des douanes, Adama Sawadogo. 

Au-delà de leurs familles biologique et professionnelle, c’est une foule immense venue de plusieurs contrées qui leur a rendu un dernier hommage au cimetière de Tenkodogo. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, et le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement ont, au nom du gouvernement burkinabè, présenté les condoléances les plus attristées aux familles des disparus et à l’administration douanière.

Avant d’être conduits à leurs dernières demeures, les communautés musulmane et catholique ont prié pour le repos des âmes des disparus.

Au nom du président du Faso, les disparus ont été élevés, à titre posthume, au rang de Chevalier de l’Ordre du mérite de l’économie et des finances, avec agrafe finances.

Pour le directeur régional des douanes, malgré cette tragédie, l’espoir demeure toujours. Salekou Zahi dit avoir foi que le Seigneur sèchera les larmes des enfants des disparus et de leurs mères. «Vous étiez dans le froid de la Nouaho, à 16 heures dans la frénésie de la route nationale N°16, la célèbre route de Cinkansé pour accomplir votre part de l’ouvrage, pour honorer votre engagement. Engagement que vous avez pris d’exécuter avec dévouement les lois et règlements douaniers, quelles que soient les conditions de terrain. Vos vies vous ont été arrachées parce que vous vouliez honorer votre serment de fidèlement et loyalement servir notre pays. Je rassurerai les autorités que malgré tout, le courage demeure en nous et que nous sommes déterminés à faire notre travail», a-t-il déclaré.

Source: DCPM / Ministère de l'Economie, des Finances et du Développement du Burkina Faso

 

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