Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu
Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

SOCIETE

Créée en 2017 à Abidjan en Côte d’Ivoire, Woman leader est une association à but non lucrative qui œuvre pour la promotion du genre, le développement féminin, le leadership de la femme et l’autonomisation de la jeune fille. Dans l’optique d’étendre ses tentacules dans la sous-région, la section Burkina a été lancée ce samedi 16 mars 2019 à Ouagadougou par sa présidente, Tara Nikiema.


«Nous sommes des femmes en devenir et la jeune fille a un potentiel et une place de choix à côté de l’homme dans la société», explique Johanne Djakpassou, présidente de Woman leader/Burkina qui estime que «l’avenir se prépare maintenant.» Woman leader se veut donc un creuset de partage d’expériences, d’échanges, de conseils et de promotion du leadership de la femme en générale.

A l’occasion du lancement de ses activités à Ouagadougou, l’association a bénéficié de la présence et des conseils de femmes et hommes de diverses couches sociales. Fortes de plus de 800 membres, Woman leader/Burkina invite toutes les personnes éprises de la question du genre, à l’accompagner pour l’atteinte de ses objectifs. Lesquels objectifs sont entre autres, la sensibilisation des jeunes filles sur les bonnes pratiques au sein de la société, la prise de conscience de leur devenir, les bonnes pratiques dans la vie conjugale etc. Elle compte d’ailleurs sur l’implication des «mamans» et «papas» dans la mise en œuvre de son plan d’action qui consiste essentiellement à l’organisation de conférences débats, de dons aux enfants orphelins etc.

«L’accès à l’éducation est difficile pour la jeune fille aussi bien en Côte d’Ivoire qu’au Burkina Faso.  Nous souhaitons donc un système de mentorat qui permettra à nos mamans et papas d’aider les enfants qui sont dans le besoin. Ceci aidera à régler en partie le problème parce que nous ne devons pas compter que sur les Etats», fait remarquer Tara Nikiema. Pour elle donc, il est temps que la jeune fille prenne son destin en main. Après le Burkina, d’autres pays tels que le Bénin, le Togo sont en ligne de mire en vue d’étendre le champ d’action de l’association.
 
 

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