Aujourd'hui,
URGENT
MPP: «L’effervescence des grèves freine sérieusement la mise en œuvre effective du programme présidentiel»
Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

SOCIETE

Les avocats burkinabè réunis en Assemblée générale ont décidé de lever la suspension de leur participation aux audiences pénales. Avec cette décision, les auxiliaires de justice mettent ainsi fin à leur grève entamée depuis le 23 avril dernier

Les « robes noires » étaient en grève pour exiger de l’Etat le fonctionnement normal de l’institution judiciaire, notamment en résolvant la crise avec le corps de la garde de sécurité pénitentiaire d’une part et celui des greffiers d’autre part.

L’Assemblée générale tenue hier 10 juin, a constaté qu’à la suite des greffiers, les Gardes de sécurité pénitentiaire avaient repris toutes leurs activités. Raison pour laquelle, elle a décidé de mettre fin au mouvement d’humeur. Elle a invité l’Etat « à œuvrer pour que la reprise du fonctionnement de l’appareil judiciaire soit pérenne ».

Depuis le mardi 23 avril, les avocats ont décidé de déserter les cours et tribunaux pour dénoncer « les graves dysfonctionnements de l’appareil judiciaire du Burkina Faso ».

 

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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