Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

SOCIETE

Le 10 août 2019, le Service chrétien stratégique du Burkina Faso (SCS) a organisé un panel à Ouagadougou pour réfléchir sur les voies et moyens afin d’aboutir à une bonne réconciliation.

Parti sur la base d’un constat que la cohésion sociale se dégrade, le SCS veut penser le destin du Burkina Faso. Et pour mener à bien sa mission, il entreprend diverses actions allant dans ce sens. C’est tout le sens de ce panel animé par deux panélistes qui ont détaillé les conditions et les circuits pour aboutir à une bonne réconciliation nationale.
Parti du constat qu’«on se valorise en dégradant l’autre», Abdias Coulibaly président du SCS, a indiqué que « le monde est marqué par le mépris de l’autre, la négligence, la calomnie, la médisance et la haine ». Des faits qui selon lui, sont encore plus complexes dans un Burkina post-insurrectionnel. Sur la première communication animée par le Dr Luc Marius Ibriga, il a été question de faire un tour d’horizon sur les différentes composantes d’une réconciliation. Ainsi, le contrôleur général de l’Etat a étalé sa communication sur quatre grands points que sont la définition de la réconciliation, les enjeux, les défis et les fondements d’une réconciliation.

Pour lui, la réconciliation c’est « réapprendre à vivre ensemble après des moments de rupture ». Mais avant d’en arriver, des questions comme l’acceptation de la différence et la recherche d’une solution basée sur la mémoire et la vérité. Toujours dans la même logique, Luc Marius Ibriga explique qu’il est important de se réconcilier avec soi-même d’abord, ensuite avec les autres et enfin avec la société.

Pour sa part, Abdias Coulibaly fait remarquer que « la population et la société civile ne semblent pas aussi savoir ce qu’il faut faire. Sur le plan individuel, la perte des valeurs cartésiennes a produit des individus de cœurs parfois durs, insensibles et remplis de haine. Cela se vit partout.» En rappel, les Services Chrétiens Stratégiques du Burkina Faso est une association qui veut accompagner le pays et tous ceux qui veulent impacter positivement la nation.