Aujourd'hui,
URGENT
Royaume-Uni: 39 corps retrouvés dans un camion dans l'Essex
Tunisie: Kaïs Saïed investi président de la République
Israël: Benny Gantz chargé de former une coalition gouvernementale
Justice: l'audience sur les intérêts civils du procès du coup d'Etat manqué de septembre 2015 ouverte ce 22 octobre renvoyée au 29 octobre
Burkina: la police alerte sur une «nouvelle forme d’arnaque à l’emploi»
Turquie: plusieurs maires pro-kurdes arrêtés pour «terrorisme»
Kongoussi: neuf civils tués à Zoura (AIB)
France: les juges antiterroristes ont terminé leur enquête sur le 13-novembre
Football: les Étalons locaux sont qualifiés pour le CHAN 2020 après leur match nul (0-0) contre le Ghana
Burkina: plus de 800 mille personnes affectées par l'insécurité (gouvernement)

Ceci est un hommage rendu au père de la révolution burkinabè assassiné le 15 octobre 1987 par un citoyen sénégalais. Pour l’auteur de cet hommage, Thomas Sankara demeure une icône inoubliable.

©Dr

Pour l’auteur de cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, le déploiement d’une éventuelle opération de maintien de la paix dans notre pays ne résoudra en rien la question sécuritaire au Burkina Faso.

A travers cette déclaration parvenue à notre rédaction, le Syndicats des médecins du Burkina Faso (Symeb) interpelle le ministre de la Santé sur leurs conditions de travail. 

Le bilan macabre s’alourdit. De jour en jour. Le Burkina Faso et les Burkinabè ne doivent toutefois pas céder au fatalisme. Ce pays et ses habitants ont toujours  su faire preuve d’une extraordinaire capacité de résilience quelque soient les adversités.  Le terrorisme ne doit point nous faire courber l’échine ou oublier nos valeurs qui  fondent notre identité. Au regard de la recrudescence des attaques, il appartient aux différents acteurs de prendre la pleine mesure de la menace pour une thérapie appropriée. Les communautés sont acculées dans leur dernier retranchement. Plus de tergiversations. La résistance populaire organisée s’impose. Le temps presse.

©Aouaga.com

Ceci est une réflexion du Réseau national de lutte anti-corruption (Ren-Lac) sur la problématique de la vente des places dans les établissements d’enseignement publics. Pour l’organisation qui fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille, ce phénomène « n’honore pas les acteurs de l’éducation ».

©Dr

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo sur la présence des terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Dans cette tribune, Ablassé Ouédraogo, président du parti « Le Faso Autrement » estime qu’il faut que les Burkinabè doivent maintenant aller à la réconciliation nationale surtout après la fin du procès du putsch manqué de septembre 2015.

©Dr

Dans cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, estime que pour lutter contre le terrorisme au Burkina, il faut privilégier l’option de forces spéciales aux opérations d’envergure.

Dans une tribune publiée le 28 juillet 2019 sur notre site www.fasozine.com, L’enseignante béninoise et conseillère à la Cour suprême du Bénin, Dandi Gnamou analysait la métamorphose «illégale» du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). Dans ce droit de réponse, l’Institution apporte des éclaircissements sur le sujet.

La participation du président du Burkina Faso Faso Roch Kaboré au sommet du G7 en août dernier à Biarritz n’aura pas été vaine. Loin s’en faut. Son plaidoyer a permis aux grandes puissances de cerner  avec plus de précision l’ampleur du phénomène terroriste qui déploie dangereusement ses tentacules  en Afrique. Au regard des limites objectives du G5 Sahel, une nouvelle initiative est annoncée: le P3S ou «partenariat pour la sécurité et la stabilité pour le Sahel». Que faut-il concrètement attendre de ce nouveau plan de stabilité ? Le P3S peut-il réussir là où le G5 Sahel semble s’être embourbé dans les dunes du Sahel ?   Comment la lutte contre le terrorisme peut-elle être efficace  avec un périmètre d’action plus élargi ?

Image d'illustration

L’Etat burkinabè est menacé dans son intégrité. Les fondements de la nation sont régulièrement bafoués par des individus aux obscurs desseins. L’heure est suffisamment grave au Burkina Faso. Le pays est en guerre. Les incrédules doivent enfin se le tenir pour dit. Face à la recrudescence des attaques terroristes, les discours creux,  l’insouciance, les interminables jérémiades ou les initiatives isolées et sans lendemains n’ont plus lieu d’être. Il faut impérativement une mobilisation générale s’appuyant sur une réflexion structurante pour sauver le Faso du péril qui le guette.  Des actions immédiates et réfléchies sont attendues du premier magistrat du pays jusqu’au citoyen lambda.

Image d'illustration

Dans  cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, enseignant-chercheur à Ouagadougou, estime que le Burkina Faso doit changer sa stratégie en matière de lutte contre le terrorisme. Pour lui, cette stratégie doit « tendre vers une stratégie intégrée de lutte contre le terrorisme ».

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé